Bonne année !

Bonne année à tous !

Une nouvelle décennie s’ouvre devant nous…
Le défi est énorme : réparer ce qui peut l’être sur notre planète, pour qu’elle reste viable pour nos enfants et petits-enfants…
Continuer, et accentuer nos efforts de petits colibris…
Espérer que les grands de ce monde prennent enfin conscience de l’urgence…

Garder l’espoir, malgré tout.
Nos petites bulles de créativité et les liens tissés grâce à nos blogs nous y aideront.

Cette année, limitation des cadeaux de Noël pour les grands (bien que nous n’ayons jamais fait de folies) : les enfants se sont mis d’accord entre eux pour que chacun ait un seul cadeau de la part des autres.

Fini aussi, le papier cadeau. Celui qui me reste des années précédentes servira éventuellement à bricoler. J’ai également refusé l’emballage cadeau proposé en librairie.
Pour Malo et Maël : cadeaux emballés dans deux taies d’oreiller. Joli et utile !
Tissus trouvés cet automne chez Mondial Tissus.


Pour les grands, avec les pages « Culture » de Libé, j’avais l’embarras du choix pour de jolis emballages. Dommage, j’ai oublié de prendre une photo.

Comme d’habitude, un peu de « fait maison » : deux chèches, d’après l’excellent tuto du blog «Je passe mon temps…».
Tissus de « Papa Pique et Maman Coud » : rose poudré à triangles or, copa-cabana, graminées, tous trois trouvés en coupons à la boutique PPMC de Lille.
Pompons faits maison avec ce que j’avais sous la main, du fil « Zénith » couleur bronze de Phildar (dans ma réserve depuis… un certain temps), et des perles en bois.

Publié dans Couture | Tagué | 9 commentaires

Joyeux Noël !

Joyeux Noël à vous tous qui passez par ici !

Publié dans Noël | 1 commentaire

Un peu de ciné

J’aime le ciné. D’habitude, une sortie ciné en fin d’après-midi du dimanche, entre amies.

Ma récente sélection :


« J’accuse », qui a suscité de nombreux articles et polémiques.
Magnifique. Jean Dujardin y est excellent.

 


« Sorry we missed you », de Ken Loach.
Dans la lignée de ses précédents films. Cette fois, c’est le monde selon Uber que le cinéaste met à nu. De quoi convaincre -si on ne l’était pas déjà- de boycotter les géants de l’achat par internet et de la livraison à domicile…

 


« Gloria mundi », de Robert Guédiguian, avec ses acteurs de la première heure, Ariane Ascaride, Gérard Meylan, Jean-Pierre Darroussin. Des personnages solidaires et d’une grande humanité, d’autres obsédés par la réussite individuelle, quitte à tout écraser au passage…


Un excellent polar pour se détendre, un mélange d’Agatha Christie et de Colombo :
« A couteaux tirés ».
Un riche écrivain trouvé la gorge tranchée dans son magnifique manoir ; son infirmière prise de nausées chaque fois qu’elle ment ; une famille qui se déchire sur fond d’héritage.
De quoi oublier pendant deux heures le monde décrit dans les deux films précédents…

Si ces films sont encore à l’affiche près de chez vous, si vous ne les avez pas vu et si le coeur vous en dit…

Encore une petite suggestion : Arte a diffusé le 13 décembre « La souffleuse de verre ».
En Allemagne, à la fin du XIXe siècle, deux soeurs tentent, contre les règles de la société de leur temps, de reprendre la verrerie de leur père défunt.
Un joli conte de Noël. Si vous l’avez manqué, filez le voir en replay ici.
C’est la deuxième fois que j’ai vu ce film. Son sujet me touche d’autant plus que, dans le village de mon enfance, la majorité des hommes travaillaient dans les verreries voisines de Meisenthal et de Saint-Louis.

Publié dans Coups de coeur | 4 commentaires

Pizza d’hiver


En hiver, pas de tomates sous nos latitudes ; celles qu’on peut trouver dans le commerce ne sont ni goûteuses, ni écologiques.
Dans son superbe livre « L’Alsace enchantée » ainsi que sur son blog « Je vais vous cuisiner », Leïla Martin propose une pizza de saison, aux betteraves rouges et munster blanc. Pizza insolite, mais un régal pour les yeux et les papilles.

Leïla vous en livre la recette ici.
Le munster blanc utilisé pour cette pizza (c’est-à-dire du munster non affiné) n’est peut-être pas facile à trouver partout, mais il peut être remplacé par un fromage type feta au lait de vache, qui s’en rapproche (ou par de la vraie feta au lait de brebis si vous aimez ; moi non…).
J’ai remplacé la poignée de roquette par une poignée de mâche.

Publié dans Recettes | Tagué | 7 commentaires

Terres enfumées


Premier essai d’enfumage de pièces biscuitées.

Deux fours construits en briques, d’un mètre de coté. Quatre prises d’air, deux en haut, deux en bas. Joints colmatés à l’intérieur par un coulis d’argile. Les objets à enfumer ont été bourrés de papier journal (s’ils étaient creux), puis emballés et calés dans la sciure.


Une fois les fours remplis, gros bourrelet d’argile posé tout autour (comme pour luter une cocotte), pour étanchéifier le couvercle.
Pour enflammer la sciure, plusieurs seaux de braises. Puis fermeture  des fours avec une grosse plaque métallique et colmatage soigneux à l’aide du bourrelet d’argile.

 

Le temps étant très humide, il a fallu réactiver le feu plusieurs fois.
Puis, attendre 24 heures… avant ouverture des fours.

Il y a eu un peu de casse, pas trop, quelques assiettes. Comme la sciure a complètement brûlé, les objets se sont empilés les uns sur les autres au fond des fours.
Pour la couleur noire attendue, le résultat est un peu mitigé. Des zones d’un beau noir, profond (souvent les intérieurs des récipients), mais les pièces n’ont été enfumées que partiellement. Peut-être un nombre trop important de objets dans les fours, et/ou un feu qui a eu du mal à prendre dès le début (temps humide ; sciure pas assez sèche), et qui a été insuffisant au cours de la nuit ?
Patience ! On ne réussit pas forcément un coup de maître à la première expérience.

Ce sont les aléas de la poterie. Le résultat n’est jamais entièrement prévisible, mais c’est ce qui est intéressant. L’attente impatiente de la découverte…

Même enfumées en partie seulement, mes pièces me plaisent bien. Le contraste noir/blanc est sympa. Gilles m’a conseillé de les traiter à la cire d’abeille incolore, pour leur donner un aspect satiné, ce que je ferai dès que j’en aurai trouvé.
Je regrette de ne pas avoir eu le temps de préparer une pièce en terre rouge ; le résultat aurait pu être intéressant. Ce sera pour la prochaine fois, peut-être, si nous continuons l’expérience.

Les deux assiettes ont été moulées dans une assiette en biscuit. Puis découpe du décor au couteau pour l’une, motifs linéaires grattés et rajout de trois pieds pour l’autre.
Le récipient conique, le vase cylindrique et la boîte du billet précédent ont été montés, non pas avec des colombins mais, sur le même principe, avec des bandes plus larges fermées en rond, puis assemblées les unes aux autres.


Si vous avez des expériences d’enfumage à partager, vos conseils seront les bienvenus !

Publié dans Céramique | 8 commentaires

Raku


Journée de cuisson hier à l’atelier raku. Journée festive, comme toujours ; même la météo nous a épargné la pluie.

Thème de cette année : terres enfumées.

Nous avons réalisé divers objets, de formes simples et pures, dans le but, après biscuitage, de les enfumer 24 heures dans des fours construits par Gilles, pour obtenir, dans un premier temps, de beaux noirs. Puis, plus tard, au second semestre, avec des ajouts dans le four, d’autres nuances. Je vous expliquerai davantage le processus dans un prochain billet.

Quatre de mes objets sont toujours dans le four. Je vais essayer d’aller assister à l’ouverture, tout à l’heure… la curiosité me titille évidemment.

Mon cinquième objet, une boîte de forme sobre avec un couvercle à trois encoches, et juste trois petites décos réalisées à l’aide d’un tampon (fabriqué lors d’une des saisons précédentes).
Sur les conseils de Gilles, j’ai juste émaillé les décos avec de la glaçure transparente ; puis cuisson au four raku (nous avons fait aussi plusieurs cuissons raku dans la journée). J’ai essayé de « suivre » mon objet : enfouissement sous une bonne couche de sciure dans mon récipient d’enfumage (une lessiveuse trouvée en braderie). Résultat : un beau noir profond pour la boîte.
Mais j’ai moins bien suivi le « trajet » du couvercle, qui avait fait partie d’une autre cuisson, et qui a atterri dans une des caisses communes pour l’enfumage, d’où un résultat plutôt gris que noir.
Mais finalement, ce n’est pas plus mal : la jolie découpe du couvercle est d’autant mieux mise en valeur. D’ailleurs, en voyant le résultat, tout le monde à l’atelier m’a demandé comment j’ai fait pour avoir ces nuances différentes… pas fait exprès, juste un manque d’attention…

Publié dans Céramique | Tagué | 7 commentaires

Quiche aux poireaux


A Noël dernier, une amie m’a offert un superbe livre de cuisine :

« L’Alsace enchantée », de Leïla Martin
50 recettes inspirées du patrimoine culinaire alsacien et enrichies d’inspirations multiples.

Quiche aux poireaux, d’après Leïla :

Couper des blancs de poireaux en rondelles de 1,5 cm d’épaisseur environ (en quantité suffisante pour couvrir le fond de tarte). Faire fondre 20 g de beurre dans une poêle, disposer les rondelles de poireaux bien à plat. Laisser dorer 2 à 3 minutes puis arroser avec un verre de vin blanc et couvrir. Laisser cuire une dizaine de minutes. Au besoin, ajouter un peu d’eau pour éviter que les poireaux n’accrochent au fond. Laisser refroidir.

Pour le flan, mélanger au fouet 2 oeufs et 200 mL de crème liquide. Saler et poivrer.

Sur un fond de pâte feuilletée ou brisée, répartir 100 g de munster coupé en petits morceaux. Disposer les rondelles de poireaux les unes contre les autres de manière à recouvrir entièrement le fond de tarte. Verser le flan et enfourner 25 à 30 minutes.

J’ai adapté un peu la recette : j’ai supprimé les lardons (150 g d’allumettes fumées), qu’on fait dorer dans une poêle et qu’on parsème avec le fromage sur le fond de tarte. Même sans lardons, cette quiche est bien consistante.
Dans la recette originale, le fromage utilisé est un demi « Régal du brasseur », un fromage créé par les Lorho, illustres fromagers alsaciens. Comme il est sans doute difficile à trouver ailleurs qu’à Strasbourg. Leïla propose la variante avec munster.

Cette quiche alsacienne soutient largement la comparaison avec la lorraine (je ne suis pas chauvine…). C’est le munster qui lui apporte toute son originalité, onctuosité et goût. Accompagnée d’une salade, elle constitue un excellent dîner. On pourra sans doute remplacer le munster par un autre fromage puissant, du maroilles par exemple.

Leïla Martin anime un blog  Je vais vous cuisiner. Plein de belles idées, salées ou sucrées ! Peut-être des inspirations pour les fêtes à venir…

Publié dans Recettes | Tagué | 5 commentaires