De choses et d’autres…

Une « copinaute » m’écrivait ce matin : « C’est la fin des blogs ».
Cette crise sanitaire, doublée d’une crise sociale et économique, a fait – et continue de faire – d’énormes dégâts.
C’est vrai, l’énergie d’aller visiter les blogs amis m’a souvent manqué. Mais laisser se distendre les liens virtuels, en plus des liens physiques qu’on nous incite à raréfier, ce n’est peut-être pas la bonne solution. Je vais essayer de me secouer. Sinon, que restera-t-il de notre humanité quand ce fichu virus aura disparu, dans un, deux ans… ou plus ? Une vie qui ressemblera à un film glaçant de science-fiction ?

Deux bonnes nouvelles sont tombées au cours de cet été morose. Notre atelier de peinture, qui se retrouvait orphelin après le décès de notre maître Michel, a été repris par une de ses anciennes élèves. Il y a quelques années, il lui avait déjà laissé la charge d’un de ses deux ateliers. Elle travaillera avec nous dans la continuité de Michel, pour notre plus grand bonheur à tous.
Gilles est heureux retraité depuis cet été et, de ce fait, ne pouvait continuer à animer l’atelier raku, repris par son remplaçant. Nous avons usé de tout notre pouvoir de persuasion pour le convaincre de proposer l’ouverture d’un atelier raku à l’association du foyer culturel (d’autant plus que l’atelier poterie existant dispose d’un four raku qui n’a jamais servi). Voilà, nous démarrerons vendredi prochain… Ce sera un peu plus compliqué, il va falloir une certaine organisation parce que nous ne disposerons que d’un four beaucoup plus petit pour le biscuitage, qu’il faudra partager avec les ateliers poterie déjà existants, mais, comme disaient les Shadoks : « S’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème ».
Il devrait donc y avoir matière à quelques billets sur le blog, dans les semaines ou mois qui viennent… Il n’y a plus qu’à espérer très fort qu’on ne revienne pas à la suppression de toute activité.

Depuis la rentrée, j’ai retrouvé l’habitude du ciné. Trois films à aller voir, bien différents, que j’ai beaucoup aimés.

« Effacer l’historique » :
Dans un lotissement en province, trois voisins sont en prise avec les nouvelles technologies et les réseaux sociaux. Il y a Marie, victime de chantage avec une sextape, Bertrand, dont la fille est harcelée au lycée, et Christine, chauffeur VTC dépitée de voir que les notes de ses clients refusent de décoller. Ensemble, ils décident de partir en guerre contre les géants d’internet. Une bataille foutue d’avance, quoique… (Télérama)

« La Daronne » :
Patience Portefeux est interprète judiciaire franco-arabe, spécialisée dans les écoutes téléphoniques pour la brigade des Stups. Lors d’une enquête, elle découvre que l’un des trafiquants n’est autre que le fils de l’infirmière dévouée qui s’occupe de sa mère. Elle décide alors de le couvrir et se retrouve à la tête d’un immense trafic ; cette nouvelle venue dans le milieu du deal est surnommée par ses collègues policiers « la Daronne ». (Allociné)
Isabelle Huppert y est magnifique, comme toujours.

« Une nuit au Louvre, Léonard de Vinci », sorti ce mercredi.
Filmée spécialement pour le cinéma, cette visite privée nocturne de l’exposition Léonard de Vinci, conçue et organisée par le Musée du Louvre, est l’occasion unique de contempler les plus belles œuvres du peintre au plus près. Cette grande rétrospective consacrée à l’ensemble de sa carrière de peintre montre combien Léonard a placé la peinture au-dessus de toute activité et comment son enquête sur le monde – il l’appelait « science de la peinture » – fut l’instrument d’un art, dont l’ambition suprême était de donner la vie à ses tableaux. Les éclairages apportés par les commissaires de l’exposition lors de cette visite privée filmée permettent en outre de mieux comprendre la pratique artistique et la technique picturale de Léonard. (Télérama)
Une merveille. Images, musique, commentaires, tout y est parfait. Une heure trente où on oublie complètement la noirceur du monde…

Une inquiétude cependant ternit un peu ma joie de renouer avec le ciné. Que ce soit avant ou après la séance, le hall est toujours quasi vide. Les salles aussi… Nous n’avons jamais dépassé la dizaine de personnes (2 pour Léonard de Vinci). Pas franchement de risque d’attraper un quelconque virus dans ces conditions… Nous croisons les doigts pour que notre cinéma survive. Dans les grandes villes, si un cinéma disparaît, c’est très triste, mais il en reste d’autres ; chez nous, s’il coule, il ne reste plus rien.
La culture est une partie intégrante de notre humanité. Alors, dans vos petites (ou grandes) villes, allez au cinéma, pour soutenir et essayer de sauver ce qui peut l’être.

A bientôt !

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Déjà septembre…

Décidément une drôle d’année, 2020…
Un printemps confiné, plus de gestes amicaux depuis mars puis, petit à petit, une vie masquée, sans sourires, sans expressions de visage. Tout cela a bien plombé mon énergie et l’envie de coudre ou bricoler.

Un petit peu de couture quand même.

Un deuxième T-shirt pour Maël,
d’après le même patron que le précédent,
cousu avec un autre panneau de jersey de Buttinette…

… et une tunique toute simple pour moi

Patron de marinière issu du magazine « Coudre c’est facile » n°44 (mai/juin 2017), en taille 38/40.
Coton uni blanc cassé, à rayures verticales tissées ; dans mon stock depuis longtemps (il m’en reste encore un bon métrage…).
Une tunique vue sur internet, avec des poissons imprimés, m’a donné l’idée des poissons appliqués. Poissons et pattes de boutonnage aux manches en tissu japonais (je ne me souviens plus d’où il vient).
Sur le patron, j’ai juste remplacé l’encolure en V par une encolure ronde, que j’ai simplement bordée de biais (jaune à petits papillons blancs, de Mondial Tissus).
C’est l’été très chaud, comme les deux précédents, qui m’a poussée à faire cette petite cousette. Lorsque les températures dépassent allègrement les 30°, des vêtements bien amples aident à les supporter. Terminée il y a quelques jours, cette tunique ne servira plus beaucoup cette année, mais sera prête pour affronter l’été prochain.

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Couture pour l’été

En avril/mai, je n’ai retrouvé le chemin de la MAC que pour coudre des masques, comme tout le monde ; 30-40, je pense. Ce n’était pas l’activité couturesque la plus exaltante qui soit…
Puis, enfin, quelques petits projets.

Un T-shirt pour Maël


Jersey trouvé chez Buttinette (l’an dernier, mais je crois qu’il est encore disponible). Il se présentait sous la forme d’un panneau dont le tiers de la largeur était occupé par le motif sur fond gris chiné (pour le devant du T-shirt), et les deux autres tiers imprimés de petits motifs marins (pour le dos et les manches).
Patron 131 du magazine Burda d’avril 2018, en taille 134.
Encolure finie avec du bord-côtes ; ourlets des manches et du bas à l’aiguille double.


Pour compléter la tenue, un bermuda en jersey bleu marine


Deux poches italiennes, ceinture avec élastique  sous coulisse.
Jersey de belle qualité, mais je ne me souviens plus de sa provenance…

Pour Malo, un pyjama

Pour le haut, jersey à motifs de planètes et d’étoiles de Mondial Tissus. Quand je l’ai montré à Malo aux vacances de février, il n’était pas emballé… mais il m’a dit qu’avec un pantalon uni, ça fera quand même l’affaire… Il faudra qu’à l’avenir, je consulte le pré-ado avant d’acheter.
Même jersey pour le pantalon que celui du bermuda de Maël.
Pour le haut, modèle 26 du magazine Ottobre 1/2012, taille 146. J’aime beaucoup ce patron, déjà utilisé en d’autres tailles, pour ses manches raglan, si simples à coudre. Bas des manches en bord-côtes.
Pour le pantalon, patron gratuit de legging mixte de Super Bison, taille 11 ans.

Ce weekend, j’ai eu le plaisir de voir la tenue de Maël portée en vrai, chez nous.
Bonheur des retrouvailles après ces mois d’angoisse et d’incertitude…

 

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Des bricoles…

… récupérées chez la potière juste avant le confinement

Trois coquelicots en terre rouge émaillée, mis en forme dans des moules demi-sphériques de diamètres 20, 18 et 15 cm.


Un porte-savon en terre rouge émaillée.


Un semblant de vie normale reprend petit à petit.
Ellen nous a rouvert son atelier début juin, avec un certain nombre de règles : nombre de participants divisé par 2, port du masque, pas d’échange de matériel.
J’y suis retournée avec un plaisir immense. La perspective du port du masque pendant toute une journée me faisait un peu peur, mais on finit par l’oublier, ce bout de tissu devant le visage. Ellen aussi a été très heureuse de nous retrouver et de faire redémarrer sa petite entreprise. Sur chaque table, un petit coeur en terre noire émaillée nous attendait en guise de cadeau de bienvenue.

Par contre, l’atelier de raku ne rouvrira pas pour la saison 2019/2020. Aucune activité de l’Universitaire Populaire ne reprendra avant la prochaine rentrée.
Pour le raku, l’incertitude est totale : en automne, notre « maître » sera heureux retraité et nous ne savons rien de l’avenir de l’atelier. Sera-t-il repris ? Par qui ?…

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Lectures

Si le déconfinement n’a pas changé tant de choses que ça pour vous, si vous avez encore devant vous de longues journées à passer à la maison, quelques idées de lecture ; des livres que j’ai lus, et aimés (pas forcément les derniers mois ; le confinement n’a même pas été propice à la lecture, pour moi).

Ma dernière lecture, apaisante en ces temps angoissants : La panthère des neiges, de Sylvain Tesson.
« Un récit d’aventure aux allures de quête spirituelle. Un éloge de la patience, de la nature sauvage et de la beauté.» François Busnel, La Grande Librairie.

Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon, de Jean-Paul Dubois.
«Jean-Paul Dubois propose avec Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon un itinéraire poétique et mélancolique. Dans une prison de Montréal, un détenu fait défiler sa vie et les grands moments de son bonheur.» La Croix.

Mélodie de Vienne, de Ernst Lothar.
Un résumé ici.
Le bandeau indique : le Downton Abbey de Vienne.
Par un curieux hasard, une amie me l’a offert pour Noël, alors que nous envisagions plus ou moins sérieusement un séjour à Vienne fin janvier (réalisé ! exaltant, malgré le froid et la grisaille ; les musées, l’opéra…).
Lecture commencée à la maison, poursuivie dans le train, continuée à Vienne le soir, terminée dans le train de retour…
Une fresque familiale, de la fin du 19e siècle à la montée du nazisme. La petite histoire, celle de la famille Alt, dans la grande, celle de l’Autriche.
On s’attache au destin de cette famille, dans la tourmente de l’histoire. Un pavé de près de 700 pages, qu’on lirait bien d’une traite…

Des romans qui vous tiennent en haleine du début à la fin (exactement ce qu’il faut pour oublier, le temps d’un livre, le monde présent…)

Un peu, beaucoup, à la folie, de Liane Moriarty.
«Trois couples épanouis. De charmants enfants. Une amitié solide. Et un barbecue entre voisins par un beau dimanche ensoleillé : tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment. Alors, pourquoi, deux mois plus tard, les invités ne cessent-ils de se répéter : « si seulement nous n’y étions pas allés » ?»

De si bons amis, de Joyce Maynard.
«Joyce Maynard déploie un talent électrique pour décrire une femme sous influence. On assiste à un mirage, c’est effrayant et grandiose.» Elle.

De Paula Hawkins : La fille du train.
«Un thriller digne de Sir Alfred.» L’Express.
On commence, on pose le livre parce qu’on a autre chose à faire, et on n’a plus qu’une idée, le reprendre au plus vite.

Du même auteur, son deuxième roman : Au fond de l’eau.
«Le canevas est habile et efficace, alliage d’atmosphères délétères, de faux-semblants, de désirs ambivalents, de communautés et de solitudes.» Libération.
J’ai adoré les deux, avec une préférence cependant pour le premier, La fille du train.

Des polars :

Les fils de la poussière,  d’Arnaldur Indridason
Un résumé ici.
Dès les premières pages, une impression de déjà-vu. En fait, j’avais lu ce polar en allemand, au début de ma retraite (j’avais alors l’intention de rafraîchir sérieusement mes connaissances…). Je l’ai retrouvé avec grand plaisir en français.

Et ceux de Peter May, tous excellents…
Sa trilogie écossaise : L’île des chasseurs d’oiseaux, L’homme de Lewis, Le braconnier du lac perdu.
J’avais lu le deuxième avant le premier. Il vaut mieux lire les trois dans l’ordre, sinon c’est parfois déroutant, parce que la vie des personnages se poursuit d’un roman à l’autre.
Ses six romans « français » (la série Assassins sans visage) :
Un pari lors d’une soirée trop alcoolisée amène Enzo MacLeod, ancien légiste de la police écossaise établi en France, à entreprendre des enquêtes autour d’affaires non résolues.
J’en ai lu deux, le premier de la série Le mort aux quatre tombeaux, et le cinquième Trois étoiles et un meurtre. Il y a, de temps à autre, des allusions aux romans précédents, mais on peut cependant les lire sans problème indépendamment les uns des autres.
Il y en a plein d’autres. Je viens d’acheter, mais je n’ai pas encore lu, Les disparus du phare.

Et pour finir, dans un tout autre registre :
Une minute quarante-neuf secondes, de Riss, journaliste et directeur de Charlie Hebdo depuis 2015.
Le texte de la quatrième de couverture ici.
Une magnifique réflexion sur la vie, la mort…
A lire, vraiment, qu’on aime Charlie ou pas.
Je l’avais prêté à une amie qui venait de perdre sa mère. Elle l’a offert à sa soeur pour Noël.

Bonne lecture. Maintenant que nous sommes déconfinés, allez voir vos libraires indépendants, en prenant évidemment toutes les précautions nécessaires. Ils ont besoin de nous pour tenir…
Ma première sortie non alimentaire a été pour ma librairie habituelle. J’y avais déjà passé commande avant l’ouverture, non par manque de « stock », mais pour la soutenir. Masque et lavage des mains au gel hydroalcoolique à l’entrée obligatoires, des sens de circulations devant les rayons, mais plaisir de flâner parmi les livres intact…

A bientôt, avec des bricoles à vous montrer, j’espère…

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Cézanne…

Nous réagissons sans doute de diverses façons à la vie actuelle.

Après quelques jours de frénésie au début du confinement -un peu de couture, du ménage (qu’il aurait été utile de poursuivre…)- toute mon énergie est retombée, et les jours se suivent, semblables les uns aux autres.
Période anxiogène… Dans ma région, tout le monde a fini par mettre un nom et un visage sur des personnes décédées, pas forcément des proches, mais des personnes qu’on connaissait, qu’on a côtoyées. Peur de rapporter cette saloperie à la maison lors des très rares sorties pour les courses. Angoisse pour l’« après »…

Malo nous a un peu distrait en organisant un concours de devinettes. Les résultats sont tombés mardi, les gagnants tout comme les perdants gagneront un marque-page.
Maël a proposé un concours de blagues, et cette semaine, leur cousine a pris le relais : s’inspirer d’une photo, d’une sculpture, d’un tableau connu, et proposer sa version.

Une occasion de sortir de mon immobilisme… j’ai joué le jeu.

 

 

 

 

 

 

Nature morte au compotier, de Paul Cézanne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est très modeste par rapport à ce qui circule sur le net, des mises en scène époustouflantes d’après des tableaux célèbres. Mais l’important est de participer, et de s’occuper…

Au programme de la journée : enfin des masques. Ce n’est pas particulièrement enthousiasmant, mais il faut bien que je m’y colle, plusieurs amies sont également preneuses. J’ai lu plein de choses sur la question, et plus j’en ai lu, moins cela m’a éclairé sur le modèle et les tissus choisir.

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Un essai de gravure

Connaissez-vous la gravure sur Tetra Pack ? C’est ma fille et mes petits-fils qui me l’ont fait découvrir. Ils ont fait tous les trois de très jolies choses.
C’est une technique vraiment sympa, qui demande peu d’investissement. Le principe est le même que celui de la gravure sur cuivre.

Alors, comment fait-on ?

Pour la gravure, vous trouverez un tuto en vidéo ici.
Pour l’encrage, c’est .

J’ai reporté le dessin sur la plaque avec du papier carbone et j’ai utilisé une pointe sèche pour gravure (du Géant des Beaux Arts), mais n’importe quelle pointe doit pouvoir faire l’affaire (pointe de compas, aiguille fichée dans un bouchon, etc).
J’ai utilisé mon encre à linogravure. Peut-être de la gouache conviendrait-elle aussi ; à essayer.
La vidéo préconise d’essuyer l’encre sur la plaque avec de la tarlatane. J’ai plein de bazar, mais pas de tarlatane. Un chiffon quelconque fait parfaitement l’affaire.

Pour la gravure, n’ayant pas de presse à découpe comme l’auteur de la vidéo, j’ai suivi les conseils de la fille :
Sur une surface bien plane (j’ai utilisé une plaque de verre), poser un morceau de feutrine, puis le papier à imprimer préalablement humidifié (je l’ai laissé tremper quelques minutes dans une assiette remplie d’eau, puis soigneusement essuyé), enfin la plaque gravée (côté alu sur le papier évidemment). On peut rajouter une feuille pour protéger le tout. Passer et repasser plusieurs fois sur le « sandwich » avec un rouleau à pâtisserie (j’ai utilisé mon rouleau de potier, parfaitement lisse), en appuyant très fort, mais en prenant bien garde à ne rien déplacer.

On peut également utiliser une machine à pâtes. Ma fille a fait l’expérience : ça marche bien.

Premier essai : un dessin simplifié à partir d’un tableau peint il y a quelques années.

Puis la plaque gravée et encrée… Peut-être vous marrez-vous déjà…


Le résultat à l’impression…


Résultat moyen, mais de toute façon bon à jeter puisque la clé de sol est à l’envers.
Honte à l’ex-prof de maths qui a oublié qu’il fallait inverser le dessin. Problème de symétrie…

Comme dessin me plaisait bien et que je ne voulais pas m’arrêter sur cette grosse bourde…


Il a fallu quelques tâtonnements. A la première impression, la plaque a légèrement bougé, ce qui donne un curieux effet de flou.


La partie la plus emm… étant l’encrage, j’ai tenté une deuxième impression dans la foulée, sans réencrer, mais le résultat a été pâlot. Avec une presse, c’est sans doute possible.
J’ai essayé divers grammages de papier. Je n’ai pas toujours assez appuyé. Les dernières impressions ont été les plus réussies. L’expérience…

Grâce à la feutrine et à l’humidification du papier, il y a même, autour de l’impression, le petit creux caractéristique des gravures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ca vous tente ? Peut-être regardez-vous dorénavant votre brique de lait d’un autre oeil…

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Encore un peu de couture

Des trucs qui attendaient leur heure depuis longtemps…

Un coussin pour mon fauteuil en osier


Fauteuil d’un confort absolu pour les lombaires. Mais on finit par sentir les tiges d’osier sous les fesses.
Coussin cousu avec deux morceaux de tissu du stock, prévus initialement (il y a bien longtemps) pour un sac. Joli aussi à l’envers ; des boutons pression fixés à la pince Kam sont cachés sous le bord du rabat. Garnissage avec trois couches de polyester pour matelassage.

Broderie…


… sur un jean, pour cacher une petite tache indélébile. Elle se fond désormais sous le semis de petits points colorés, au centre du rond.


Le jean est certes déjà bien usé, mais je l’aime bien, et cette tache m’énervait…

Des bricoles prévues depuis des lustres, enfin à l’ordre du jour ; une diminution du stock (très légère)… des effets positifs du confinement ?

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T-shirt

Nous vivons tous de drôles de journées en ce moment. Mais nous n’avons pas le choix, il faut se plier aux règles.
En l’absence de toute activité extérieure, retour à la couture, que j’avais quelque peu  délaissée depuis l’automne (de septembre à Noël, pas de lunettes me permettant de voir de près…)

Pour me remettre dans le bain, un T-shirt tout simple pour moi.


Un jersey ocre chiné très souple, un peu comme de l’interlock, qui ne s’effiloche pas et qui ne roule pas, trouvé au marché pour trois sous.
Patron 1A du magazine Burda easy de janvier/février 2020.
La coupe est archi-simple :
4 pièces, deux longs empiècements horizontaux devant et dos, qui comprennent l’encolure et les manches, puis les deux bas, devant et dos.
Les empiècements étant coupés le long des lisières, les directions de tricotage des empiècements et des devant/dos sont perpendiculaires. Sur la couture, j’ai cousu un zig-zag de couleur contrastante, qui apporte une petite touche de fantaisie et fixe en même temps les surplus de couture.

Idem sur les coutures supérieures des manches, ainsi qu’aux ourlets de l’encolure, des manches et du bas (le zig-zag rose vif est plus visible en vrai que sur la photo).


Malgré ces surpiqûres, j’ai trouvé le résultat un peu trop sage ; d’où le rajout d’une étoile et d’un triangle à l’encolure, en jersey bleu, appliqués avec du thermocollant double-face puis surpiqués.


Prenez bien soin de vous, restez à la maison. Vous avez certainement mille choses intéressantes à faire pour vous occuper, vous ne manquez probablement pas de stock…
Ce qui va nous faire cruellement défaut, au fil des jours, ce sont les rencontres avec les amis, les contacts sociaux. Il va falloir s’adapter, se contenter des liens téléphoniques, SMS, mails, ce qui n’est déjà pas si mal (j’appartiens à la génération pour qui la demande d’une ligne téléphonique signifiait des mois d’attente…).
A très bientôt !

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Vacances d’hiver


Une petite semaine avec Malo et Maël à la maison.
Chaque matin, Maël espérait voir de la neige à son réveil. Hélas, les premiers et seuls flocons que nous avons vu cet hiver étaient lourds et mouillés, et se sont rapidement transformés en pluie.


Tristes, nos hivers gris sans neige…

Un peu de bricolage, puisque le temps exécrable ne permettait pas de mettre le nez dehors.

Une maison en carton pour les doudous de Maël. Gros-oeuvre fait par mamie et papy. Le toit est solidaire des deux pignons triangulaires et amovible.
Mise en peinture par Maël. Ca l’a bien occupé…

Malo s’est fait des pots à crayons, d’après une idée trouvée sur Pinterest.
Peinture acrylique, frimousses au feutre Posca noir, puis vernis.

 

 

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