Petites bricoles

Une carte d’anniversaire
façon origami

Découpage au cutter sur papier Canson, papier origami rose collé à l’arrière ; petits triangles en masking tape rose pailleté.

Un sautoir



L’oiseau et les fleurettes sont découpés à l’emporte-pièce dans une fine plaque de Fimo Air (de la pâte Fimo blanche qui sèche à l’air).
Pour le coeur des fleurettes, empreinte avec l’extrémité du capuchon d’un feutre.
Après séchage, je les ai peints avec de la peinture Pébéo Ceramic (que je vous avais déjà présentée ici). Cette peinture offre vraiment de belles possibilités, son imitation de l’émail est étonnante.
Petit brillant bleu collé pour figurer l’oeil de l’oiseau.

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Petite couture

Une petite pochette, pour contenir papiers de la voiture, agenda, chéquier, même un petit calepin pour noter une idée ou le titre d’un bouquin.
Dans le but de faciliter le changement de sac, le passage du sac à bandoulière au sac à dos ; et aussi pour un peu plus d’organisation que le tout-en-vrac…

Reste du tissu de mon sac fourre-tout, qui m’accompagne toujours (sac et pochette assortis… c’est chic !). Reste de coton vert anis pour la doublure de la poche. Passepoil vert et bleu de « la droguerie ». Pression Kam.

D’après le tuto de «Merci Giroflée». J’ai agrandi le patron, pour obtenir une pochette d’environ 22 cm sur 16.

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Oups !

Hier soir, ou plutôt très tôt ce matin, j’avais laissé la rédaction de l’article précédent en suspens, estimant qu’il était grand temps d’aller me coucher. Il restait mes photos à rajouter. Mais je me suis sans doute trompée de clic (« publier » au lieu d’« enregistrer »), et le billet vous a été livré.

Oubli réparé. Vous trouverez les photos sur le billet précédent.
Visuellement, mes merveilleux ressemblent bien à ceux des pâtisseries du Nord. A la dégustation, ce n’était pas mal non plus.
Une petite précision : réserver au frais avant de servir, mais pas trop longtemps. Ne pas préparer les merveilleux la veille pour le lendemain, sinon la meringue ramollit, la texture devient uniforme. L’intérêt du merveilleux, c’est justement l’alliance du croquant de la meringue et du moelleux de la crème.

Quatre boutiques « Aux merveilleux de Fred » à Lille. Le dimanche matin, il y a une longue file sur le trottoir. Pour patienter, on peut suivre la confection des merveilleux, puisque le montage se fait à la boutique, au vu des passants. C’est une des caractéristiques des boutiques de Fred, comme la décoration – beige et noir, décors à la feuille d’or, lustre en cristal -. Dans l’article qui lui était consacré, Frédéric Vaucamps affirme : « C’est important pour moi d’offrir des produits accessibles dans une ambiance de luxe. »

Les merveilleux de Fred sont partis à la conquête de la planète : Paris, Londres, Berlin, New York, prochainement Montréal.

A la conquête de la Moselle aussi… Surprise lors d’une récente balade à Metz…

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Avec la traditionnelle queue devant la porte, sur l’autre face du magasin.

« C’est pas juste », a dit Malo le petit Lillois, qui estime que les merveilleux sont et doivent rester une spécificité de Lille (ce qui ne l’a pas empêché de faire grand honneur à ceux de Mamie, au point de finir l’assiette de son petit frère).

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Le merveilleux

Un merveilleux, c’est quoi ?

C’est un drôle de petit dôme, recouvert de copeaux de chocolat, pâtisserie classique du Nord et des Flandres, un incontournable des boulangeries, un peu comme les éclairs dans le reste de la France : sous les éclats de chocolat, un manteau de crème qui dissimule deux meringues croquantes…

Où trouver les meilleurs, en France ? A Lille, of course, « Aux merveilleux de Fred » !
En 1982, Frédéric Vaucamps ouvre sa première pâtisserie  à Hazebrouck. Face au succès de son merveilleux, il renonce petit à petit aux gourmandises ordinaires pour se concentrer sur ses deux « bébés préférés » : le merveilleux et la cramique, brioche traditionnelle du Nord, aux raisins ou au sucre. En 1997, il inaugure son premier magasin lillois : « Aux Merveilleux de Fred » dans le quartier du Vieux-Lille, rue de la Monnaie.
Au fil du temps, Frédéric Vaucamps a décliné ses merveilleux en différentes tailles et saveurs : petits merveilleux individuels ou grand gâteau familial.
Je n’ai pas goûté toutes les variantes. De celles que j’ai testées, ma préférée est « l’Incroyable », merveilleux aux spéculoos et éclats de chocolat blanc.
« L’Incroyable », en référence aux Incroyables et aux Merveilleuses, jeunes gens passionnés de mode excentrique à l’époque du Directoire… Il y a aussi « l’Excentrique » justement, ou le « Sans-Culotte ». Dans un article savoureux paru récemment dans Libé (24-25 février ; deux pages entières consacrées aux merveilleux de Fred), à la journaliste qui lui demandait s’il était féru d’histoire, Frédéric Vaucamps a confié : « Pas du tout, j’ai fait l’école buissonnière à 12 ans, c’est la seule période que je connaisse ! ».

Déguster les merveilleux de Fred m’a inévitablement donné l’envie de tenter la confection de cette fabuleuse pâtisserie, sans prétendre égaler le maître en la matière, bien sûr.

Un premier essai, pour tester… Puis une deuxième tournée, pour fêter l’arrivée des petits Lillois chez nous, aux dernières vacances.

Pour 6 personnes, c’est-à-dire pour 6 merveilleux individuels, il faut :

Pour les meringues :
2 blancs d’oeuf (vieillis, c’est-à-dire séparés des jaunes depuis 2 ou 3 jours ; sinon, ajouter une pincée de sel).
70 g de sucre en poudre
70 g de sucre glace

Pour la crème Chantilly :
30 cL de crème liquide bien froide
10 g de sucre en poudre

Copeaux :
150 g de chocolat noir, au lait ou blanc

Fouetter les blancs à petite vitesse pendant deux minutes. poursuivre à grande vitesse jusqu’à ce qu’ils deviennent mousseux. Ajouter le sucre en poudre petit à petit en continuant de fouetter jusqu’à ce que les blancs soient montés et fermes. Incorporer délicatement le sucre glace à la maryse.
Verser dans une poche munie d’une douille lisse. Sur une plaque recouverte de papier cuisson, former 12 disques de meringue de 6 à 7 cm de diamètre, en partant du centre vers l’extérieur.
Enfourner 45 minutes au four préchauffé à 120° (chaleur tournante). Laisser refroidir à l’intérieur du four éteint.

Fouetter la crème bien froide à vitesse moyenne jusqu’à ce qu’elle épaississe. Verser le sucre petit à petit et fouetter encore 30 secondes. Pour une crème encore plus ferme, on peut utiliser un fixateur de Chantilly.
Si on utilise du chocolat blanc, ne pas mettre de sucre dans la Chantilly.

Râcler la tablette de chocolat avec un couteau pour en faire des copeaux.

Montage du merveilleux :

Couvrir de Chantilly un premier disque de meringue, en utilisant une spatule. Disposer une seconde meringue, appuyer légèrement. Recouvrir l’ensemble de Chantilly et former un dôme. Bien couvrir les côtés : la crème doit dissimuler complètement la meringue. Egaliser avec une spatule ou la lame d’un couteau.
Préparer de même 5 autres dômes.

Verser les copeaux de chocolat dans uns assiette. Rouler les merveilleux dedans, ou bien vous aider d’une cuillère pour les recouvrir entièrement. réserver au frais avant de servir.

D’après le livre « Merveilleux desserts meringués et crémeux », de Christine Huet-Gomez. Intéressée, je l’avais repéré au moment de sa parution, mais ensuite je n’y ai plus du tout pensé. Il semble actuellement épuisé, mais j’en ai déniché un, d’occasion, sur le net. Plein de variantes de merveilleux, plus tentantes les unes que les autres.

Une autre recette de merveilleux ici, sur le site « Chef Simon ».


Pour retrouver la saveur de mes merveilleux préférés, j’ai saupoudré la couche de Chantilly à l’intérieur et le dessus de spéculoos écrasés.

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Petits dragons

Dragon jaune, dragon rouge

 

Un grand « Ouf » quand tout cela a été fini.
14 pointes pour chaque costume, donc 28 en tout, donc 56 triangles à découper, à ouatiner… Mais la couture de ces deux déguisements m’a bien familiarisée avec la pose de bord-côtes (bas des manches et du pull, ceinture et bas du pantalon), et ça, c’est chouette, depuis le temps que ça me tentait, mais que je n’osais pas.
Et les loupiots ont été ravis.

 

Petit dragon jaune à la plage…

Enfin, pas vraiment… Juste au bord de la Blies, où la rivière a déposé une énorme quantité de sable début janvier, quand elle est sortie de son lit (sans toutefois inonder les maisons du bas de village, comme ça a déjà été le cas).

 

Aujourd’hui, après la pluie verglaçante, journée de neige ; pas une couche énorme, mais un peu plus quand même que les quelques saupoudrages que nous avons eu cet hiver.

Mais où sont les neiges d’antan ? Où sont les hivers où nous faisions de la luge en rentrant de l’école, et les jeudis (jour de congé), jusqu’à la tombée de la nuit ?

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Un peu de crochet (3)

Les « anciens » se souviennent peut-être d’une pub d’il y a longtemps, pour une marque de stylo : « Quand on commence à écrire, on ne peut plus s’arrêter, on ne peut plus s’arrêter… »

On pourrait en imaginer une autre version :
« Quand on commence à crocheter, on ne peut plus s’arrêter, on ne peut plus s’arrêter… »

Trois cactus

 

d’après le tuto de «ligne rétro»

Coton « Catania » de Schachenmayr, avec un crochet n°3.

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Un peu de crochet (2)

S’installer devant la télé pour une émission qu’on a vraiment très envie d’écouter… et s’endormir, c’est rageant. L’antidote au roupillon : une pelote de fil et un crochet.

En janvier, Lily a lancé, sur son blog,  le projet de crocheter ensemble un châle qui porte un joli nom : Dragon Belly, « ventre de dragon » (drôle de nom… mais pourquoi pas, je n’ai jamais vu de dragon…). Les explications sont ici, en anglais, mais avec un lien vers les explications en français au bas de la page.
Le point a un joli relief, il se fait sur deux rangs très faciles à mémoriser : l’ouvrage idéal pour bouger les doigts pendant que l’esprit est occupé ailleurs.


Une jolie laine trouvée chez « Wolle Rödel », à Sarrebruck (en promo !) ; des couleurs douces accompagnées d’une petite touche argent ; 46% laine vierge, 46% acrylique, 8% polyester.
J’ai utilisé un crochet n°4, pour un résultat léger et moelleux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce qui rend ce point sympa, c’est aussi son aspect différent des deux côtés. Rien n’interdira de porter le châle du côté que l’on préfère.
On débute par une des pointes, et on augmente toujours du même côté ; le châle est légèrement asymétrique, ce qui lui donne une petite note originale.

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