Trophée ours

Cet automne, ma fille m’a soufflé qu’elle aimerait bien que je lui crochète de petits trophées d’animaux.
J’espérais lui en offrir à Noël, mais, comme pour les projets couture, il y a eu du retard…

 

Le tuto est offert gracieusement ici par Anisbee, sur son joli blog.

J’ai crocheté cette tête d’ourson avec un fil de « Pingouin » (qualité « confort » qui, semble-t-il, n’existe plus), crochet 3,5. C’est un mélange de 50% de laine, 40% d’acrylique et 10% de mohair.
La base (environ 14 cm sur 16) est recouverte de liberty Mitsi vert.
Pour les yeux, des petits boutons noirs à facettes, de Mondial Tissus, de 11 mm de diamètre, juste collés (j’ai coupé la tige avec une pince).
Plutôt que broder le museau, pour un résultat bien net, j’ai préféré le découper dans du velours noir adhésif (collé quand même avec de la colle en tube).

Un trophée cerf est en cours de fabrication…

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Une carte…

… pour les 6 ans de Maël

 

Idée trouvée sur le site « Cards and Bookmarks« .

J’ai découpé la route dans de la feutrine renforcée de Vlieseline, et brodé les pointillés avec un gros fil de coton.

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Une rue

C’était le premier sujet à l’atelier de peinture, cet automne : une rue en perspective, mise en peinture avec des couleurs chaudes d’un côte (pour la lumière), froides de l’autre (pour l’ombre). Michel avait apporté plein de photos en noir et blanc, mais je préfère partir de photos personnelles, lorsque c’est possible.

 

Huile sur toile, 50 cm x 70 cm

Composition réalisée à partir de deux photos, l’une de Sarre-Union, pas très loin de chez moi (côté ombre), l’autre de Poligny (côté lumière).

Comme d’habitude, j’ai pris beaucoup de libertés avec deux photos choisies et les règles de la perspective.

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Enfin !

A défaut du truc cousu prévu (ce sera pour plus tard), le Père Noël a apporté de belles pelotes de laine à ma fille.
Comment emballer des pelotes de laine ? Un sac tout simple, coupé dans un vieux drap, une coulisse et des cordons pour le fermer, et une broderie pour faire joli.

Broderie machine, exécutée par ma Bernina. Il me faut avouer que je possédais le module broderie depuis… un certain temps. Mais j’ai une grande réticence à utiliser une première fois des trucs électroniques ; toujours peur de faire une fausse manoeuvre. Le pas est enfin franchi, après mise en route de la chose et de son logiciel par mon mari et mon fils…

Mes premiers essais sont sans prétention. Je tâtonne encore pour trouver la bonne tension du fil, et il va falloir que je m’équipe en stabilisateurs (non-tissé ou hydrosoluble), qu’on place sous le tissu, pour éviter sa déformation (indispensable pour les tissus extensibles).

Evidemment, Malo et Maël ont été intéressés par le fonctionnement de la machine à coudre transformée en brodeuse, et ont voulu chacun leur broderie : deux autres sacs ont été taillés dans le même drap, et agrémentés, l’un d’un petit chat pour Malo, l’autre d’une locomotive pour Maël.

L’an prochain, peut-être le Père Noël livrera-t-il les cadeaux juste emballés dans du papier de récup’ (journal, par exemple), glissés dans un sac brodé réutilisable…

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Origami

Des boucles d’oreilles
dans la hotte du Père Noël


Une fleur, un moulin en origami (à partir d’un carré de 4 cm de côté) et une rondelle, enfilés sur une tige.

Matériel et idée de « la droguerie » de Lille. Papier origami de la jolie papeterie « Monogram » à Strasbourg.
J’ai passé deux couches de Mod Podge mat (vernis colle) sur le moulin ; le papier a pris un aspect légèrement satiné, mais ainsi il sera moins fragile.

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Raku

Journée de cuisson raku, en décembre.
Comme toujours, c’était la fête autour du four. Le pluie a même eu la bonne idée de s’accorder une pause, ce jour-là (elle se rattrape largement depuis).

Cinq coupelles carrées


Un simple carré de terre, posé dans une assiette en biscuit, pour le mettre en forme. Un tampon au centre.
Les photos ne sont vraiment pas terribles : malgré l’absence de lumière (depuis des semaines, ciel bas et gris, pluie, rayons de soleil très rares), impossible d’éviter les reflets qui donnent à l’émail des nuances bizarres. En vrai, il a une couleur uniforme blanc cassé.
Au moment des photos, les coupelles étaient aussi insuffisamment nettoyées. Manque de temps, avant les fêtes…

Sur la dernière coupelle, une zone sans émail. Pourquoi ? Mystère ! L’émail a pourtant été posé uniformément (par trempage). Peut-être la place de l’objet dans le four, par rapport à la flamme. Ce n’est pas grave ; accepter les défauts fait partie du jeu. C’est de l’artisanal, du fait-main, pas de l’industriel de série.

Les trois premières coupelles sont parties dans la hotte du Père Noël.

Une petite coupe ovale ; glaçure raku transparente à l’intérieur ; raku nu à l’extérieur.

J’aime beaucoup ces petits dessins aléatoires, qui ressemblent à des circonvolutions de cerveau.

Les tampons utilisés sont soit des tampons achetés, de ma collection, soit des tampons que j’ai bricolé, en plâtre et en argile auto-durcissante (si ça vous intéresse, je peux vous expliquer comment j’ai fait).

Un dessous de plat

Là aussi, quelques défauts, de petites incrustations de points noirs. Peut-être des poussières qui ont volé depuis le feu près des pièces en attente de cuisson, et qu’on a oublié d’enlever avant l’enfournage. Feu qui sert à bien sécher les pièces avant l’enfournage, mais aussi à faire des grillades, quand il fait beau, ou à réchauffer la soupe quand il fait froid.

Sur chacun des objets s’est formé un petit motif qui ressemble à un idéogramme. Ce sont les surprises du raku… la magie du feu.

Deux boîtes cylindriques en raku nu, décorées de pastilles

Pour les carrés, utilisation de mon rouleau déjà vu et d’un motif trouvé à l’atelier.

J’adore le raku nu, mais il comporte encore une bonne part de mystère pour moi.
De mes expériences précédentes, j’avais déduit qu’il vaut mieux passer l’engobe et la glaçure plusieurs jours avant la cuisson, pour que tout ait le temps de bien sécher. En effet, sur les pièces traitées le jour même, la coque engobe/glaçure tombait souvent partiellement pendant la cuisson, ce qui générait des zones noires importantes sur l’objet après l’enfumage.
J’ai donc consciencieusement engobé mes deux boîtes deux semaines avant la cuisson, puis passé la glaçure la semaine suivante. Tout était bien sec. Par contre, pour la coupe ovale, biscuitée seulement le jour précédent, j’ai tout fait le matin de la cuisson, et j’ai juste fait sécher un peu la pièce dans le grand four de l’atelier, encore chaud de la veille.
Résultat : sur la coupe, la couche engobe/glaçure était intacte après la cuisson, s’est enlevée très facilement, et les dessins sont jolis. Sur les boîtes, elle adhérait vraiment très fort, j’ai passé un temps fou à l’enlever, cm² par cm² (et encore… par morceaux minuscules à certains endroits). D’ailleurs, sur le couvercle de la plus grande boîte, j’ai tout laissé. L’aspect n’est pas mal, ça fait un contraste mat/brillant avec le corps de la boîte, et il sera toujours temps de l’enlever si elle s’écaille.
Vous qui passez par ici, si vous avez une expérience dans ce domaine à partager, je suis preneuse de tout conseil !

Pour les tampons home made :
J’ai dessiné le motif sur un carreau de céramique (reste de la salle de bain…) avec de la peinture « Tulip » : c’est une peinture relief, en flacon muni d’un embout avec lequel on dessine directement sur le support (il fut un temps où j’utilisais ces peintures pour la déco de mes cartes de voeux). Si un passage ne donnait pas un relief suffisant, je repassais une couche. Puis, autour du motif, construction d’une « barrière » : une bande de plastique découpée dans le couvercle d’un bac de glace… Il suffit de l’entailler un peu avec un cutter pour pouvoir la plier proprement à angle droit. On la met en place avec du scotch. Pour le tampon rond, tout simplement un emporte-pièce pour petits gâteaux (légèrement conique, sinon le démoulage risque d’être difficile). Rien que du « système D » !
Ensuite, on y coule du plâtre. Quand il est à peu près sec, on démoule. Si la peinture Tulip reste collée au plâtre, il suffit de la soulever avec une épingle et tout se retire d’un coup.
J’ai ainsi obtenu des tampons avec le motif en creux ; à certains endroits, j’ai creusé encore un peu plus. Pour avoir les mêmes motifs en relief, il suffit de tamponner de l’argile auto-durcissante avec les tampons précédents, découper et laisser sécher.
J’ai trouvé les motifs sur Pinterest (en recherchant « tampons » ou « stamps »).

Tampons parfaits pour des empreintes sur de la terre. Les membres de l’atelier les ont largement utilisés.

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Vous prendrez bien une p’tite tranche de saucisson…

… pour accompagner votre café ?


Chocolat noir, gâteaux à l’orange (« Pim’s »), amandes hachées grossièrement, raisins secs blonds… Le résultat est bluffant.

La recette complète se trouve par exemple ici. Les quantités proposées donnent deux saucissons.

Une amie en avait apporté un à l’atelier de peinture. J’ai trouvé l’idée rigolote. En cherchant la recette précise sur le net, j’ai découvert qu’elle provenait du livre « Je veux du chocolat », de Trish Deseine. Livre que je possède depuis des années…

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