Gravure Tetra Pack

Après un premier essai en avril, d’autres petites choses avec la même technique.

J’ai gravé cette jeune fille de dos à partir d’une illustration de Hadas Hayun, trouvée dans la magazine Flow de décembre 2020/janvier 2021.

Des oursons qui se serrent dans les bras, d’après une illustration de Kathleen Keating, dans un petit fascicule « Le petit livre des gros câlins ». Un titre, des illustrations qui font rêver…

Une gravure faite en avril, d’après une mes peintures. J’en avais fait quelques impressions ce printemps, avec de l’encre noire.
Encre « Aqualinol Druckfarbe 418 Cyan blau », du Géant des Beaux-Arts.
Papier Canson 224 g/m2

Un peu plus d’expérience de la technique qu’au mois d’avril.
J’ai fait les premières impressions de la jeune fille et des oursons avec le rouleau en bois. Mais il y a eu un certain nombre de ratés. Si on appuie trop, le trait est trop épais ; si on n’appuie pas assez, c’est trop pâlot.
J’ai donc tenté la machine à pâtes, qu’on trouve dans les magasins de produits italiens). J’avais hésité, de peur de salir les rouleaux avec l’encre… parce que j’utilise aussi la machine pour faire des pâtes fraîches.
Et ça marche ! Et même super bien ! Pour les pâtes aussi…
Comme la pression est régulière, après un ou deux essais pour déterminer l’écartement des rouleaux, on obtient de belles impressions. Pour éviter qu’il y ait de l’encre sur les rouleaux, il suffit de poser une feuille de papier par-dessus la plaque gravée.

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Une petite idée pour février

C’est ma fille qui m’a aiguillée vers le compte Instagram « julieadore ». J’avais suivi longtemps son blog, mais depuis un bon bout de temps je n’y pensais plus.
Sur des grilles mensuelles de calendrier, Julie fait un collage par jour. A partir de son compte, on trouve plein d’autres membres d’Instagram qui font de même.

Pour janvier, c’est trop tard, mais je vais tenter la chose pour février… et plus si affinités.
Ma fille aussi, et on se montrera ce qu’on a fait à la fin du mois.

Une belle idée pour mettre des repères dans une période qui en manque cruellement (« ah oui, c’était le jour où j’ai collé la petite fleur… »).
J’ai préparé une grille sur une grande feuille de papier Canson A3 ; 28 cases de 6 cm sur 6.
Ce qui sera chouette (peut-être… on verra), ce sera la vue d’ensemble à la fin du mois.
Le collage du 1er février est fait… Je vous montrerai le tout à la fin du mois.

Si l’idée vous plaît, à vos petits papiers et ciseaux !

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Quiche insolite… (et défi 2)

… à la choucroute, olives noires, tomates confites et munster blanc

C’est une recette de Leila Martin, dans son livre « Les légumes enchantés ».
L’association d’ingrédients peut paraître surprenante… Le résultat est excellent.

A la place de la pâte brisée de Leila, j’ai utilisé une pâte que je fais très souvent, parce qu’elle est simple et rapide à réaliser :

250 g de farine, 100 mL d’eau chaude, 100 mL d’huile, 1/2 sachet de levure chimique (que j’oublie à peu près une fois sur deux).
En principe, on met tout dans un récipient fermé par un couvercle, et on secoue. Moi, je mets tout dans la cuve du robot…
Quand j’utilise cette pâte pour une tarte salée, j’utilise de l’huile d’olive, je rajoute du sel et des herbes de Provence.
Pour une tarte sucrée, je rajoute un peu de sucre et de la cannelle.
Cette pâte s’étale bien, et j’applique la méthode de ma fille : rabattre les bords sur la garniture, pour une jolie tarte rustique.

Pour la garniture :
400 g de choucroute cuite
70 g d’olives noires dénoyautées
100 g de tomates confites
100 g de munster blanc (qui ressemble beaucoup à la feta au lait de vache)

Pour le flan :
3 oeufs
300 mL de crème entière fluide
sel, poivre

Etaler la choucroute sur la pâte. Parsemer d’olives noires, de tomates séchées détaillées en fines lanières et de cubes de munster blanc.
Battre les oeufs avec la crème, saler, poivrer et verser ce flan sur la garniture.

Cuire environ 35 minutes dans le four préchauffé à 180°.

C’est excellent, et la choucroute, c’est bon pour la santé.

J’ai testé 3 autres recettes du même livre : validées !
« Les légumes enchantés » et « L’Alsace enchantée » (le premier livre de Leila Martin) sortent vraiment des sentiers battus. Des recettes alsaciennes, mais revisitées. La petite touche d’originalité de Leila Martin les rend uniques. Allez faire un tour sur son site « je vais vous cuisiner« .

Pour finir, le défi 2/2021 proposé par Malo :
Papy doit représenter mamie (mais pas de photo de mamie ou de dessin), mamie doit de même représenter papy. Possibilité d’utiliser des objets pour représenter la personne.
Malo a rajouté qu’il montrera les images à ses parents. S’ils devinent qui est représenté, nous aurons 20/20.
Fastoche !


L’essentiel y est, un clin d’oeil à la plupart de ses hobbys… Ce qui est rigolo, c’est que le petit morceau de mètre a intrigué ma fille, mais le papa de Malo a compris immédiatement ! Référence à une blague récurrente dans la famille… Il nous connaît bien…

Papy a tout simplement envoyé à Malo une image du « bureau » de mon ordi portable. Il paraît qu’il est unique… C’est vrai que le fond d’écran disparaît sous une flopée d’icônes de fichiers, dossiers…

Voilà, nous attendons le sujet suivant.

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2021, défi 1

Que vous dire, en ce début d’année ?
Que l’année 2021 soit moins pire que celle qui vient de s’achever, et que nous laissons derrière nous sans le moindre regret ?
Même si l’avenir proche est encore bien sombre, je vous souhaite que l’horizon s’éclaircisse et que 2021 voie le retour de jours plus heureux.

Malo semble vouloir continuer les défis pour papy et mamie, et il nous en a proposé un premier pour 2021 :
mettre en valeur un objet dans une photo.

Je lui ai envoyé deux propositions.
Une étoile ; en arrière-plan, les branches floues du figuier sous la neige de ce matin.
L’étoile… un guide vers des jours plus sereins ?


Des bobines vertes dans ma boîte de fils gris.
Le vert, couleur de l’espérance…
De l’espoir pour 2021, après les journées grises de 2020 ?

J’attends le retour de Malo…

 

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Défi 6

C’est un peu tard pour vous souhaiter un joyeux Noël… J’espère que, malgré tout, vous avez pu vous retrouver en famille et profiter du bonheur d’être ensemble.

Le défi 6 proposé par Malo, c’était, comme annoncé dans le billet précédent, la réalisation d’un Père Noël.

Pour le corps, une grande boîte cylindrique en carton (une boîte de sel), recouverte de feutrine. Ca sert parfois, le bazar qu’on garde au cas où…
Pour le bonnet, un couvercle de boîte de café Méo, qui avait pile le diamètre qui convenait pour s’adapter au corps. Le bonnet est un cône de feutrine collé sur le pourtour du couvercle (j’ai utilisé les souvenirs mathématiques d’une vie antérieure pour en faire le patron exact…). Puis, par-dessus, une bande de carton fermée en rond recouverte de moumoute.
Pour le nez et le pompon, un disque (feutrine ou moumoute), une ligne de petits points sur le pourtour. Il suffit de tirer sur le fil et de bourrer légèrement pour obtenir une boule.


Il a même respecté les règles sanitaires, le Père Noël. Mais il a l’air un peu tristounet, vous ne trouvez pas ? Il n’aime pas se couvrir le visage, il a hâte de pouvoir laisser tomber le masque. Vivement le vaccin et la sortie du tunnel !

La contribution de Papy

Il y a eu d’âpres discussions à propos de la note…
Malo a estimé que le fait de dissimuler des chocolats dans mon Père Noël, c’était de la corruption de jury (« Qu’est-ce que tu aurais dit si un de tes élèves avait glissé une tablette de chocolat dans sa copie, quand t’étais prof ? »). Ce qui ne l’a pas empêché d’en manger avec plaisir.
Papy, lui, a creusé un trou à la base des cylindres de bois, et y a glissé un billet pour chacun des loulous. Corruption aussi, mais non reconnue comme telle par Malo… Les euros préférés au chocolats… J’ai eu 16, rétrogradé à 9, Papy a eu 20 ! Tout fout l’camp, ma pauv’dame !
On aura eu l’occasion de bien rigoler ensemble. C’est toujours bon à prendre, par les temps qui courent…

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Les défis de Papy…

Papy aussi a participé aux défis de Malo. Heureusement, car Malo ne proposait le défi suivant qu’une fois que nous lui avions envoyé tous les deux notre contribution.

Pivoinette, dans un de ses commentaires, se demandait si Papy ne voulait pas faire voir ses défis.
Alors, on ouvre le rideau sur les réalisations de Papy !

Défi 1

Défi 2


Les montgolfières incrustées sur la photo ont été photographiées lors du rassemblement annuel de montgolfières (en juillet 2017) à Chambley, en Meurthe-et-Moselle.

Défi 3

Défi 4

Avec les bredele réalisés par Mamie quand même, et le fond au pastel fait également par Mamie…

Défi 5

Sapin polymorphe… Il faut reconnaître que, sur ce coup-là, Papy a fait fort. C’est lui qui a fait également les photos. Il a d’ailleurs eu la note 20. Mamie s’incline humblement (j’ai eu 19,25…).

Le sujet du défi 6 est tombé : « Oh non ! Le Père Noël a disparu, comment faire ? Vous devez recréer un Père Noël en art plastique. »
Quand j’aurai le temps…

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Lectures

Des livres que j’ai ai lus récemment et aimés

Les roses de la nuit, d’Arnaldur Indridason.
« Le corps d’une jeune toxicomane est découvert sur la tombe du héros national de l’indépendance islandaise qui était originaire des fjords de l’Ouest. C’est dans cette région que partent enquêter le commissaire Erlendur et son adjoint Sigurdur Oli. Sur place, la situation sociale y est alarmante : la vente des droits de pêche a généré chômage et émigration intérieure massive. C’est alors que disparaît le parrain de la drogue local. Une nouvelle piste s’ouvre… Écrit juste avant La Cité des jarres, ce livre a consacré la renommée d’Erlendur, flic coriace et taciturne. » (Fnac)
 » Ceux qui ne l’ont pas encore lu ont de la chance parce que c’est un vrai plaisir de lecture. » (Télérama)

Olga, de Bernhard Schlink. J’avais découvert cet auteur il y a quelques années, à travers un magnifique film tiré de son roman Le liseur.
« L’est de l’empire allemand à la fin du XIXe siècle. Olga est orpheline et vit chez sa grand-mère, dans un village coupé de toute modernité. Herbert est le fils d’un riche industriel et habite la maison de maître. Tandis qu’elle se bat pour devenir enseignante, lui rêve d’aventures et d’exploits pour la patrie. Amis d’enfance, puis amants, ils vivent leur idylle malgré l’opposition de la famille de Herbert et ses voyages lointains. Quand il entreprend une expédition en Arctique, Olga reste toutefois sans nouvelles.
La Première Guerre mondiale éclate, puis la Deuxième. À la fin de sa vie, Olga raconte son histoire à un jeune homme qui lui est proche comme un fils. Mais ce n’est que bien plus tard que celui-ci, lui-même âgé, va découvrir la vérité sur cette femme d’apparence si modeste.
Bernhard Schlink nous livre le récit tout en sensibilité d’un destin féminin marqué par son temps. À travers les décennies et les continents, il nous entraîne dans les péripéties d’un amour confronté aux rêves de grandeur d’une nation. » (Gallimard)

Et un coup de coeur absolu, Tobie Lolness, de Timothée de Fombelle, un roman d’aventures pour la jeunesse (à partir de 10 ans). Deux tomes : La vie suspendue et Les yeux d’Elisha.
Durant tout le reconfinement, Télérama a demandé chaque jour à un libraire indépendant de nous recommander ses ouvrages préférés. L’un des libraires interrogés (Pierre Gros-Velot, librairie Le Grenier à Dinan) a proposé « Tobie Lolness » :
« C’est « le » livre qu’enfants comme adultes doivent avoir lu ! Au-delà du roman d’aventure destiné à la jeunesse, dans lequel le héros mesure un millimètre et demi et part à la recherche de ses parents, le message de Tobie Lolness est un appel à un monde de demain qui respecterait l’autre, l’environnement… et s’adresse à toute l’humanité. »
Ce qui a piqué ma curiosité…
J’ai dévoré les deux tomes. J’ai adoré. J’espère que Malo, à qui je les offrirai, y trouvera autant de bonheur de lire que sa mamie.

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Défi 5

« Un arbre original. Tout est possible ! », c’est la consigne de Malo pour le défi 5.

Pour rester dans l’ambiance de Noël, un sapin fait de bouts de branchages reliés par une ficelle (idée trouvée sur Pinterest).


Je l’ai accroché sur la porte d’entrée (mais je n’ai pas réussi à le photographier en place ; trop de reflets sur les parties vitrées). Il remplace la traditionnelle couronne végétale, que je confectionnais chaque année dans le cadre d’un atelier organisé par une amie, au profit des Restos du Coeur. Cette année, tout est tombé à l’eau, évidemment…
J’ai bénéficié de la collaboration de Papy, pour la coupe des morceaux et le perçage des trous. Mais Papy a également une superbe réalisation en chantier. Je vous la montrerai dès qu’elle sera achevée.

Une autre version pour le défi 3


Un empilement de « bredele » (les traditionnels petits gâteaux de Noël, chez nous dans l’Est et en Allemagne). A l’annonce du reconfinement, j’avais décidé de ne pas en faire cette année, ne sachant même pas si on sera déconfinés à Noël. Mais on a le droit de changer d’avis. Les enfants et petits-enfants les attendent chaque année, les amis aussi… Pas la peine de rajouter de la déception à la tristesse ambiante.
Si la confection de « Bredele » vous tente, les recettes de mes classiques se trouvent sous le mot-clé « bredele ».

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Défi 4

Pour le défi 4, Malo a proposé un tableau de Cézanne, avec la consigne : lui envoyer la photo d’une composition aussi ressemblante que possible.

Le petit problème, c’est que, lors du premier confinement, la cousine de Malo avait proposé de réaliser une mise en scène à partir d’un tableau (au choix), et il se trouve que j’avais justement choisi ce tableau de Cézanne… Malo l’avait oublié…
Il m’en a proposé un autre, une autre nature morte, en fait assez semblable à la première.


Et voilà ma contribution

Pour le dessus de la table et le fond, j’ai utilisé deux feuilles de papier coloré (bleu clair et bleu plus soutenu), et j’ai repris mes pastels secs (qui n’avaient plus servi depuis des années) pour y poser des nuances.
Pommes du jardin (je n’avais pas beaucoup de choix de couleurs…), et deux coings, du jardin également, dont on voit juste un tout petit morceau à droite.

En ces temps bizarres, on s’amuse comme on peut…

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Défi 3

Troisième défi proposé par Malo :
une composition pouvant s’inspirer de la photo ci-dessous

Mais attention ! Des contraintes cette fois : ni dessin, ni couture pour Mamie, pas de Photoshop pour papy…
Il a fallu réfléchir… Et l’esprit de Noël s’est finalement faufilé tout doucement dans la maison, même si, fin octobre, à l’annonce du reconfinement, je pensais le bannir cette année…

 Trois maisonnettes superposées, bricolées en papier Canson épais (224 g/m2).
Patron maison. C’est simple : il suffit de dessiner la face avant, puis de rajouter, des deux côtés, des rectangles qui constitueront les faces latérales. Il n’y a pas de faces arrière, pour qu’on puisse glisser les loupiotes derrière les fenêtres.
Pour les assemblages (maison/toit et superposition des 3 éléments), languettes collées avec un ruban double-face : c’est rapide, pas besoin de maintenir jusqu’à ce que la colle prenne, et c’est propre, sans bavures.
Sapin en origami. Une carré de 16 cm de côté donne un sapin de 8 cm de haut.
Du « sol » au faîte de la troisième maison, il y a 33 cm, et les profondeurs sont respectivement 7, 6 et 5 cm.

J’attends avec impatience le défi n°4.
Malo nous note, mais ne participe pas lui-même au défi.
Je n’ai plus beaucoup de marge. Partie de 18 pour le premier, j’ai eu 19,95 pour le 3e défi !

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