Bateaux et reflets

Une toile commencée l’an dernier, terminée cette semaine.

dsc_6779Huile sur toile, 73 cm x 60 cm

Composition d’après deux photos prises à Gloucester en 2014.
Quand Michel propose un thème à l’atelier, il apporte toujours plein de documentation, mais j’aime utiliser des photos personnelles si j’en ai sur le sujet.

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Plus les années passent, plus j’aime les couleurs. Chaudes ou froides, peu importe.
Dans mes peintures… et dans mes vêtements. Un syndrome de l’âge ?

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Veste de rentrée

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… pour Maël, mais remisée pour l’instant, en attendant des températures plus automnales.

Patron des « Irrésistibles à coudre, 4 à 8 ans » : la « veste matelassée réversible », en taille
6 ans.
Le modèle original est matelassé à la main, ce qui dépassait les limites de ma patience… J’ai simplement faufilé une fine couche de ouatine sous les pièces du dessus, pour donner de la tenue et apporter un peu plus de chaleur.

Chambray gris nuage, très léger, des « Trouvailles d’Amandine ». Doublure en liberty « cars » acheté chez Lil Weasel en 2011…
Fermeture par boutons-pressions en plastique cousus ; des boutons en bois cachent les points sur l’endroit. Comme le chambray est fin et souple, je n’ai pas osé mettre des pressions Kam ; elles sont souvent un peu difficiles à ouvrir, et j’avais peur que le tissu ne finisse par se déchirer, si Maël tire dessus.

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Une petite poche pour rappeler la doublure…

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Les petits boutons-voiture sont faits maison, en plastique fou.
Cette fois, j’ai utilisé du plastique blanc. Plusieurs essais… Un premier avec des feutres Staedler permanents, mais quand j’ai voulu vernir mes boutons, après cuisson, le feutre, bien que « permanent », s’est délavé. Peut-être était-ce le vernis qui ne convenait pas (du vernis « Fimo »). J’en ai refait avec des crayons de couleurs ; le résultat est finalement plus net qu’avec les feutres, et le vernis Fimo semble convenir et donne un joli brillant. Il ne reste plus qu’à espérer que ces petites voitures résistent au lavage.

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Plastique fou

Coucou, je reviens !

Vous l’avez sans doute déjà compris si vous fréquentez un peu mon petit blog, dans le domaine des loisirs créatifs, tout -ou presque- me tente.
Des feuilles de plastique fou attendaient sagement depuis un an que je passe à l’action, et c’est Malo qui a eu envie d’essayer, pendant ces vacances.

Le plastique fou, c’est une feuille de plastique sur lequel on peut dessiner, qu’on peut colorier, soit avec des crayons de couleurs (sur le côté mat), soit avec des feutres permanents. On découpe, on met au four sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, à 150°, et on regarde… Très vite, le plastique commence à se tortiller, rétrécit et épaissit; puis il redevient plat, et c’est fini. Le processus ne prend guère plus de deux ou trois minutes.

La notice dit qu’il rétrécit jusqu’à 7 fois, ce qui me paraissait énorme.
Comme le conseille ici Cécile de « La cour des petits », j’ai fait une réglette-test. La longueur finale correspondait à environ 40% de la longueur initiale. Et c’est mon fils qui a trouvé l’explication : souvenez-vous de vos cours de maths de 3e, chapitre « agrandissement et réduction »… Le coefficient de réduction d’une surface est le carré de celui des longueurs. Un coefficient de réduction des longueurs de 0,4 correspond donc à un coefficient de réduction de 0,16 pour la surface… soit 6 à 7 fois moins que la surface initiale. Vous m’avez suivie, j’espère !

Et voilà nos premières productions !

 dsc_6765La réglette-test, Madame Timide et le poisson Némo pour Malo

dsc_6764Une moto et une voiture de course pour Maël, grand fan de tout ce qui a des roues.

Comme le plastique rétrécit, les couleurs s’intensifient à la cuisson.
Pour protéger le côté colorié, j’y ai passé une couche de vernis-colle.

Si vous fouillez sur le net, sur Pinterest par exemple (« plastique fou », « plastique dingue », « shrink plastic »…), vous trouverez plein d’idées.

 

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Crémets d’Anjou

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A faire la veille, pour 6 à 8 personnes

 500 g de fromage blanc en faisselle
200 g de crème liquide à 30 % de MG
2 blancs d’œuf
75 g de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé
coulis de framboises (300 g + 50 g de sucre glace + ½ jus de citron)

Battre la crème liquide en chantilly et ajouter le sucre vanillé.
Battre les blancs en neige ferme.
Ajouter les blancs en neige à la chantilly.
Egoutter le fromage blanc, le battre avec le sucre.
Ajouter le mélange blancs en neige/chantilly au fromage blanc.
Déposer la préparation dans un linge (à tissage aéré, par exemple de la gaze) sur égouttoir, au-dessus d’un saladier. Laisser égoutter toute la nuit au frigo.

On peut servir les crémets à l’assiette ou en coupelle, avec le coulis de framboises et de la menthe émincée.

C’est chez Françoise et Jacky Papin, les charmants propriétaires du Logis de Clope Chien, à Vauchrétien, que j’ai dégusté pour la première fois ce délicieux dessert, léger comme un nuage. C’était l’automne dernier… J’en ai rapporté la recette et depuis, je l’ai réalisée plusieurs fois. Le moins qu’on puisse dire, c’est que je n’ai pas été très réactive pour rédiger ce billet… encore fallait-il penser à prendre une photo des crémets avant qu’ils ne soient mangés…

J’en profite pour vous recommander encore une fois très chaudement cette maison d’hôtes, près d’Angers. Des amis y ont passé récemment et en sont revenus tout aussi enchantés.

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Un peu de céramique

Le travail de la terre me tentait depuis longtemps, mais c’est une activité plus difficile à mettre en oeuvre qu’une autre, puisqu’il faut un four.
J’ai toujours eu un faible pour poteries et céramiques, et je ne manquais pas de repérer les échoppes de potiers, sur la route des vacances (mieux que les panneaux routiers, parait-il…).
Aussi, quand j’ai eu la chance de me faire une petite place à l’atelier de Gilles, il y a deux ans, je n’ai pas hésité.

Je me suis laissée prendre au jeu…
Dans la proche Allemagne, à Sankt Arnuald, près de Sarrebruck, Ellen, une céramiste, ouvre son atelier à qui veut venir travailler la terre. Il suffit de s’inscrire une ou deux semaines à l’avance. On achète la terre (elle en a de toutes sortes, plus ou moins chamottées, terre noire, terracotta…) ; tout le matériel est à disposition, impeccablement rangé ; outils, moules en biscuit, empreintes, emporte-pièces, tout ce qu’on imaginer… Les objets réalisés par Ellen ou ceux des participants à l’atelier donnent des idées, si on en manque. Si nécessaire, elle conseille et montre comment faire.
2 euros pour une demi-journée d’atelier… Elle s’occupe ensuite de la première cuisson. Pour l’émaillage, elle met à disposition une quantité incroyable d’émaux, plus beaux les uns que les autres. Et on paie cuissons et émaillage en fonction du poids de l’objet fini.
La langue n’est pas un problème… Je suis allée plusieurs fois à l’atelier d’Ellen, avec une amie. Chaque fois, il y avait des Françaises. Un peu d’allemand de notre côté, un peu de français du côté d’Ellen, et on arrive à se comprendre.

Voilà ce que j’en ai rapporté…

Diverses coupelles en terre noire

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Une grosse boule ajourée d’une spirale de petits trous

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Beaucoup de travail, mais le résultat en valait la peine.
Ellen nous a expliqué comment réussir une boule parfaite. J’ai choisi l’émail, et c’est encore elle qui m’a conseillé la couleur turquoise pour l’intérieur des trous (deux couches, donc deux passages au pinceau dans chaque trou… je vous laisse imaginer…)
C’est un seul émail qui donne ce chouette effet de marbrure : l’émail de base contient plein de petits cristaux (il faut penser à bien touiller) qui fondent et coulent à la cuisson.
Avant cuisson, impossible de deviner le résultat… L’émail et les cristaux, tout était uniformément gris.
Il ne reste plus qu’à prévoir un système d’éclairage pour en faire une lampe d’ambiance.

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Un peu de couture

Un T-shirt

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Cousu il y a un certain temps déjà, d’après le patron gratuit « Plantain« , de Deer and Doe.
Pour mon premier Plantain, j’avais mixé les tailles 42 et 44, mais il avait fallu que je rogne les emmanchures. Pour cette deuxième version, je suis partie de la taille 40 s’élargissant ensuite en 42, et c’est parfait.

Tissu du marché… il y a longtemps… Jersey souple et extensible, agréable à coudre et à porter.
Le long d’une des lisières, une bande comportait juste le motif dentelle ; assez large pour que je puisse y tailler les manches. Coudières en restes de jersey.

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… et une robe marinière à encolure croisée

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Patron tiré du hors-série « Coudre c’est facile » n°3 (« Vêtements tendance spécial enfants », mais il y aussi une marinière déclinée pour toute la famille, papa, maman, fille et garçon).
Taille L. La coupe est droite, à peine évasée… ce qui m’a donné des sueurs froides une fois le tissu coupé… Ca ne me paraissait pas bien large, mais… ouf… c’est tout bon !

Tissu du marché, lui aussi, plus récent quand même que le précédent… Biais noir à petites étoiles blanches de « la droguerie ».

J’ai un peu transpiré pour la couture. Un premier truc déjà, toutes les rayures à raccorder ; pas difficile, mais ennuyeux, pour ne pas employer un autre mot…
Ensuite, je trouvais que le patron et le tissu étaient vraiment faits pour s’entendre. Dans la pratique, pas tant que ça… Le jersey est d’excellente qualité, mais relativement fin et très extensible et, une fois les manches montées, il y avait des plis disgracieux dans le haut, surtout le long des manches : la pointe du devant qui passe sous le dos tirait sur l’emmanchure dos… Problème finalement résolu tout simplement en cousant les parties croisées l’une sur l’autre, le long du biais. L’ouverture reste largement assez grande pour passer facilement la tête.

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Deux coupons de moins dans le stock, c’est pas beau, ça ?

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Couleurs fortes…

… je les aime de plus en plus ;
pour rendre moins tristes les années qui passent ?

Travaux dans la maison, puis heureuse mamie accueillant deux petits vacanciers…
Pas eu le temps de publier des billets ces derniers temps… Je reviens en douceur sur mon petit nuage et vais essayer de me rattraper un peu.

Il y a des années (peut-être bien une dizaine), à l’atelier de peinture, j’avais réalisé un tableau représentant des chevaux stylisés.
Le tout dans des tons bleu-gris, gris-vert, ocre terne… Même déjà signé, et exposé, « à l’époque », lors d’une expo collective de l’atelier (sans doute parce que je n’avais rien d’autre à montrer, à ce moment-là…).
Mais j’ai toujours considéré ce tableau comme inachevé.
Et cette année, Michel nous a proposé à nouveau le même sujet.
Chouette ! L’occasion de retravailler cette toile…

DSC_6282Huile sur toile, 60 x 60

Par rapport au tableau initial, renforcement des couleurs des chevaux : bleu, vert et ocre beaucoup plus soutenus, dégradés avec du blanc.
Pour le fond, j’ai laissé la couleur d’origine sur certaines zones, et repeint d’autres en orange, blanc cassé et noir.

Beaucoup plus lumineux et plus contrasté que la version d’origine. Je regrette juste de ne pas avoir pensé à prendre une photo avant relookage.
Juxtaposer « Avant/Après » aurait été intéressant.

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