Déjà fin janvier…

Il serait temps que je souhaite à ceux et celles qui passent par ici

une belle année 2019

Une année sereine et épanouissante, joyeuse, créative…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Peut-être vaut-il mieux ne pas prendre de résolutions, comme le suggérait Caro, sur son joli blog « Caro tricote ». Cela évitera de culpabiliser si on les tient pas.

Juste se dire qu’on va, comme le colibri du conte, essayer d’apporter notre petite contribution à une meilleure année pour la planète.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon deuxième essai de linogravure, d’après une idée trouvée sur le net.
La prochaine fois, j’aimerais essayer de graver quelque chose à partir d’un dessin personnel (à condition de ne pas devoir le faire dans l’urgence…).

 

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Pyjamas

Malo avait choisi les tissus pour lui et Maël cet été, à Mondial Tissus.
Deux jerseys différents pour lui, imprimés de diverses bestioles et de petits motifs géométriques ; pour Maël, des petites fusées bleues sur fond gris.
Il y a eu beaucoup un peu de retard dans la réalisation…


Pour le T-shirt de Maël, patron n°26 du magazine Ottobre 1/2012, en taille 122.
Pour le pantalon, patron n°13 du magazine Ottobre 6/2017, en taille 122.


Pour Malo, mêmes patrons que pour le pyjama à étoiles.

Bord-côtes bleu marine et gris chiné de Buttinette.
il n’y a guère qu’un an que j’utilise du bord-côtes, et je me demande pourquoi je m’en suis privée si longtemps, de peur de ne pas savoir faire. Maintenant, j’en mets partout : encolure et poignets de T-shirts, ceinture et bas de pantalons.

 

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Douceurs de Noël


Pour le petit-déjeuner de Noël, des petits pains suédois à la cannelle. La recette est , sur le blog « Papilles et Pupilles ».
Délicieux !  J’en avais emporté il y a deux semaines pour notre journée de cuisson raku, tout le monde a adoré. Une des participantes en a eu les larmes aux yeux : elle m’a dit que ces petits roulés avaient exactement le goût de ceux que faisait sa grand-mère, goût qu’elle n’avait jamais réussi à retrouver.
Par rapport à la recette, j’ai remplacé le sucre par de la vergeoise brune, c’est encore meilleur, et je n’ai pas mis de grains de sucre (quelques calories en moins…).

J’avais toujours eu du mal à faire des pâtes levées. Le résultat ne ressemblait jamais aux superbes photos des livres de pâtisserie ou des blogs, et la texture de mes brioches rappelait davantage celle d’un cake. Il y a quelques mois, j’ai enfin trouvé où se situait le problème : je ne pétrissais pas la pâte suffisamment longtemps. Depuis que je laisse tourner mon robot 12 ou 15 minutes, mes pâtisseries à pâte levée sont impeccables. Il m’en aura fallu, du temps, pour apprendre…

Cette année, à la demande de mon fils, j’ai remplacé l’habituelle bûche au déjeuner du 25 par un dessert aux framboises. Je le faisais souvent quand les enfants étaient à la maison, et je l’avais un peu oublié au fil des ans.

Pour le gâteau roulé :

5 oeufs
125 g de sucre glace
125 g de farine
un pot de confiture de framboises

Battre les 5 blancs d’oeufs en neige ferme.
Battre en mousse les 5 jaunes avec le sucre glace. Incorporer délicatement les blancs en neige et la farine tamisée.
Etaler sur une plaque à bûche recouverte de papier cuisson, et cuire à minutes à 225° (chaleur traditionnelle).
A la sortie du four, renverser le gâteau sur un torchon saupoudré de sucre, retirer le papier. Tartiner de confiture de framboises, rouler, puis découper en tranches d’environ
1 cm d’épaisseur.

Pour la mousse aux framboises :

600 g de framboises (du jardin, congelées)
200 g de sucre
une cuillère à soupe de jus de citron
5 blancs d’oeufs
40 cL de crème liquide très froide

Mixer les framboises pour les réduire en purée.
Faire chauffer le sucre, 5 cL d’eau et le jus de citron dans une casserole. Laisser fondre doucement le sucre sans remuer, puis forcer un peu la température. Lorsque des bulles assez grosses se forment à la surface, arrêter la cuisson.
Battre les blancs en neige. Quand ils sont battus, mais pas encore très fermes, ajouter le sirop de sucre petit à petit en filet tout en continuant à battre.
Fouetter la crème liquide en chantilly. L’incorporer avec la purée de framboises aux blancs d’oeufs battus. Mélanger délicatement.

Tapisser un moule en forme de demi-sphère ou un saladier (garnis de film étirable) avec les tranches de gâteau roulé. Remplir de mousse aux framboises. Entreposer 2-3 heures au congélateur.

Comme il faut des oeufs entiers pour le gâteau, puis des blancs pour la mousse, l’idée est de conserver au congélateur les blancs inutilisés, lorsqu’on emploie le jaune pour dorer par exemple.
J’ai utilisé un moule demi-sphérique de 21 cm de diamètre, mais le roulé permet de tapisser un moule plus grand. Les proportions de la mousse donnent une belle quantité. J’ai congelé le reste, qu’on peut manger ultérieurement comme une glace.

Je préfère réaliser ce dessert tranquillement la veille. Je l’entrepose au congélateur, je le sors juste avant le repas et le démoule sur le plat de service. Au moment du dessert, il est alors juste parfait.

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Joyeux Noël

Joyeux Noël
à toutes et à tous !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Blies près de chez moi, en cette fin d’après-midi. Alors qu’elle était à un niveau excessivement bas pour l’hiver, les fortes pluies des derniers jours l’ont bien gonflée. Après la sécheresse de l’été et de l’automne, il vaut mieux s’en réjouir que s’en plaindre.

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Bestiaire en raku (2)

D’après une photo et un cahier de charges assez précis, que j’ai à peu près respecté : 35 cm de long et 25 cm de hauteur totale…

 

Un travail très technique, pour le socle : d’abord le fond, les deux parois, puis le dessus, sans oublier deux renforts verticaux à l’intérieur pour consolider (et qui servent aussi de parois aux deux « boîtes » latérales. Enfin, découper les deux ouvertures.

Quelques fissures étaient apparues au niveau des ouvertures, lors du biscuitage. Puis d’autres, plus importantes, sans doute dues au choc thermique quand la pièce a passé des 1000° du four raku à la température extérieure. Je m’étais bien appliquée pour les soudures, mais peut-être certaines étaient-elles cependant trop fragiles.
En soulevant délicatement mon socle, j’entendais des craquements inquiétants. J’ai vidé un tube de super-glue dans les fissures et tout est devenu (relativement) solide.

J’avais regretté de ne pas avoir gravé quelques motifs végétaux stylisés dans les deux parois, mais c’est tant mieux : les fissures caractéristiques du raku réalisent de chouettes dessins.
Objet assez « rustique » : grosses fissures, imperfections de l’émail. Mais c’est ce qui fait aussi son intérêt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le toucan est réalisé à partir d’un morceau de terre, façonné petit à petit avec les mains puis coupé en deux (pour pouvoir être évidé) et ressoudé.

Un mystère à propos du toucan… Tout comme le socle, je l’ai émaillé en le plongeant dans le seau de glaçure. La couche d’émail était donc bien régulière. A sa sortie de la caisse, surprise : l’un des côtés est superbe ; j’ai rarement obtenu d’aussi belles craquelures. L’autre côté : mat et noir, comme si on n’y avait pas posé d’émail.
Si les potiers (potières) qui passent par là ont une explication… Gilles pense que la réduction dans la caisse a pu être trop forte du côté noir. Au final, ce n’est pas grave, la tige qui supporte le toucan peut pivoter et le toucan peut ainsi présenter son plus beau profil ! Il vaut mieux un côté super et un moche, plutôt qu’un ensemble moyen…

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Bestiaire en raku (1)

Journée de cuisson raku à l’atelier poterie ce mardi.
Toujours le même plaisir de passer toute une journée ensemble, de partager à midi les victuailles apportées par chacun.
Découvrir, à chaque ouverture du four, les pièces rougeoyantes. Puis, lorsqu’elles sortent des caisses d’enfumage, la surprise du résultat.

Thème choisi par Gilles pour cette année : l’animal ; l’occasion de revoir les techniques déjà utilisées, et d’en apprendre d’autres.

L’espèce du premier animal proposé n’était pas très définie : cochon ?  hérisson ?
Peu importe, nous nous sommes bien amusés à le réaliser.

Le deuxième était plus classique : un chat. Gilles nous a apporté une photo d’inspiration, pour l’allure de l’animal et pour l’émaillage.
Nous avons donc réalisé des « chats Courrèges » ! C’est une des participantes à l’atelier qui leur a trouvé ce nom rigolo.

Pas une mince affaire, les rayures. J’ai découpé, puis collé des bandes d’adhésif, celui qu’on utilise comme protection lorsqu’on fait de la peinture. J’avais aussi un rouleau d’adhésif très étroit et légèrement extensible, pour les courbes. Mais aucun des deux n’adhérait correctement au biscuit. Après trempage dans l’émail, quand j’ai retiré les adhésifs, il a fallu faire plein de retouches. Mais le temps passé a été payant, le résultat n’est pas trop mal, je trouve.
Il y a déjà une proposition d’adoption…

Les objets de la dernière cuisson (dont un « truc » à moi) sont restés dans les caisses d’enfumage mardi soir, la nuit étant tombée entre-temps. J’irai le récupérer demain. Bonne ou mauvaise surprise ? Suspens !

Des sujets proposés ce trimestre, le dernier que j’ai réalisé n’est pas encore biscuité (j’avais pris un peu de retard, et il n’était pas assez sec), et j’en ai zappé un, parce que j’ai manqué une séance et que je ne travaille pas très vite. Comme il me plaît bien, je vais essayer de m’y mettre à la maison, dès que j’aurai un peu de temps (avec les préparatifs de Noël, ce n’est pas gagné).

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Wool War One : démobilisation

La Wool War One, une sacrée aventure !

Démarrée au printemps 2014 avec Anna, alias Délit Maille ; je vous en avais parlé à diverses reprises (ici, , ou , ou encore ).

La Wool War One avait été exposée au Musée de la Piscine à Roubaix, puis elle a voyagé… le Grand Palais à Paris, Londres… elle a traversé l’océan jusqu’au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

Automne 2018, centenaire de la fin de la guerre de 14-18.
Pour la dernière fois, l’armée de laine a été exposée au Centre d’Histoire Guerre et Paix à Souchez, près de Lens, jusqu’au 11 novembre, près du mémorial de Notre-Dame de Lorette.
Une « itinérance familiale » m’a permis de la voir enfin. Impressionnant et émouvant…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Anneau de la Mémoire… 580 000 nom gravés sur une succession de panneaux qui forment un immense ruban ; noms des soldats tombés dans le Nord et le Pas-de Calais, par ordre alphabétique, sans distinction de nationalité, amis et ennemis. Une invitation à réfléchir à la folie des hommes.

 

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Et puis après ? Que faire de ces 781 petits soldats ? Anna a eu une belle idée, généreuse et pleine de sens : les démobiliser, c’est-à-dire les mettre en vente au profit de Médecins Sans Frontières, pour que chacun d’entre eux retrouve un foyer, et pour que l’argent récolté serve à sauver des vies. Le succès de l’opération a dépassé toutes les espérances : en 2 jours, tous les petits soldats avaient été réservés.

J’en ai bien sûr adopté un. Il est arrivé chez moi, et j’en prendrai le plus grand soin.

Petite précision :

Il semblerait que le musée ait mal fait ses comptes, et qu’il reste des soldats à adopter. Il faut se rendre sur le site du mémorial, puis sur « billetterie ». Quand j’avais réservé le mien, c’était assez bizarre : pour finaliser la commande du soldat, il fallait aussi cliquer sur un horaire, mais la commande du billet n’était bien sûr pas prise en compte. Alors, bonne chance pour adopter les derniers, si le coeur vous en dit !

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