Petits coups de main au Père Noël, suite

Des doudous…
Toujours la même source, « Doudous à coudre », de Clémentine Collinet, aux Editions marie claire.

 

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Il y a « Clotaire le coucou »…

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… et « Suzette la poulette »

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Comme ces deux doudous étaient destinés à des petites filles, je me suis lâchée.
Du rose et du liberty…

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Polaire grise, jersey rose, jersey vert, coton vert anis, tissu rose à pois, liberty.
Feutrine pour les yeux, cousus à la machine, avec un point de noeud au centre.

 

Et aussi une bouillotte sèche avec des noyaux de cerise, dans une housse inspirée de « Balthazar le renard » (agrandi).
Pour accompagner le pull en polaire du billet précédent.

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Polaire écrue et couleur rouille, coton imprimé.
Yeux en feutrine, cousus à la machine et rebrodés à la main.
Un gros bouton noir pour le bout du museau.
La queue et les oreilles sont légèrement rembourrés.
Une ouverture en porte-feuille à l’arrière, pour qu’on puisse retirer facilement les noyaux de cerise enfermés dans une housse en coton, pour les chauffer au micro-ondes.

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Bonne année

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Belle année à tous,
sereine et créative !

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Petits coups de main au Père Noël

Le vieux bonhomme à barbe blanche a sous-traité un peu…

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Patron de « Fait Main », octobre 2016, en taille S, le même que le pull en tissu tricot .
Une valeur sûre, ce patron. Facile à couper et à coudre, agréable à porter, à faire et à refaire.
Polaire à torsades, de mon stock.

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Patron « l’incontournable », de « mlm patrons », en taille M.
Jersey matelassé et jersey à pois argentés. Biais argenté pour souligner l’empiècement.

Le jersey de l’empiècement étant assez fin, je l’ai superposé au devant en jersey matelassé laissé entier, ce qui rend aussi l’envers plus net.
Parementures en jersey à pois (doublé de Vlieseline G785 thermocollée), bordées de biais (premier essai avec le jersey matelassé, mais je trouvais qu’il y avait trop d’épaisseur aux coutures).
Ourlet bordé également de biais.
Parementures au bas des manches, cousues à l’aiguille double : le bas des manches étant très arrondi, et le jersey matelassé assez épais et pas très extensible, je ne voyais pas comment retourner proprement un surplus de 3 cm de large pour l’ourlet, comme prévu dans les explications.

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Joyeux Noël

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Joyeux Noël à tous !

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Raku nu

Journée cuisson raku ce mardi à l’atelier poterie… journée de fête, comme d’habitude.
Journée très froide, mais un ciel bleu sans un nuage et un soleil radieux.
Repas en commun, avec les victuailles apportées par chacun (pas le traditionnel pique-nique à l’extérieur toutefois; même à côté du four, il faisait vraiment trop froid).

Cette année, Gilles nous a proposé de travailler davantage le raku nu.
J’en avais déjà expliqué le principe ici.

Un vase vite fait à la première séance

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dsc_7430dsc_7432Environ 28 cm de haut

Pour le raku nu, il est essentiel de parfaitement polir la surface de la terre, quand elle commence à sécher et qu’elle a le toucher du cuir. On peut utiliser un galet bien lisse, une bille, une pierre « oeil de tigre », par exemple. Une opération longue, à faire à la maison, devant la télé …

L’intérieur est émaillé. Email turquoise, qui a pris des nuances superbes.

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Puis Gilles  nous a proposé un modelage, d’après une sculpture de Henry Moore.

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dsc_7419 dsc_7420 dsc_7421 dsc_7422Environ 23 cm de large et 20 de haut

La difficulté, ce n’était pas le modelage ; la terre avait une consistance idéale, facile à travailler. Mais pour éviter la casse à la cuisson, il faut ensuite creuser l’intérieur (quand pièce n’est plus trop molle), en commençant par évider par le fond, puis, pour les parties non accessibles, « ouvrir », évider, puis reboucher avec de la terre. Il faut garder une épaisseur d’environ 1 cm, et s’assurer que toutes les cavités intérieures communiquent avec l’extérieur : s’il y a une poche d’air, c’est l’explosion assurée à la cuisson. Et ce boulot-là, c’est un peu la galère, je n’aime pas faire.

Une boîte ronde

dsc_7424 dsc_7425 dsc_7429 dsc_7426Environ 24 cm de diamètre

Deux coques identiques moulées dans une coupe en biscuit, assemblées par leur bord. Puis découpe du couvercle. Il faut juste trouver le bon moment pour l’assemblage des deux coques : sécher un peu la terre au sèche-cheveux, ni trop, ni trop peu, pour que le tout ne se déforme pas à l’assemblage. Heureusement, les copines qui ont des années de pratique derrière elles sont toujours prêtes à conseiller.
J’ai laissé le couvercle brut, il est juste noirci par l’enfumage. Un morceau de bois trouvé près de la Blies sert de poignée.
L’intérieur est émaillé, avec le même émail que l’intérieur du vase, mais avec un rendu tout différent, plutôt bleu-gris, mais chouette aussi.

Le raku nu est encore plus magique que le raku émaillé. Une fois que la couche engobe+glaçure est enlevée, on découvre la terre  toute blanche et les dessins noirs aléatoires. On peut aussi graver la couche engobe+glaçure pour « diriger » les dessins. C’est ce que j’ai tenté sur le vase : j’y ai dessiné des formes de branches, qu’on distingue assez bien.
Si la pièce a été bien polie, le toucher est doux, satiné.
C’est beau…

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Rire un peu

malgré la consternation

Alain Rémond ne m’en voudra certainement pas de partager ici un de ses billets paru dans « La Croix ».

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Quelques mots à propos d’Alain Rémond, et une petite bibliographie (non exhaustive).

J’ai d’abord découvert Alain Rémond par sa chronique hebdomadaire « Mon oeil » dans Télérama (dont il a été le rédacteur en chef jusqu’en 2002). Chaque semaine, quand arrivait mon magazine préféré (Télérama et moi, une très longue histoire d’amour…), je me précipitais sur « Mon oeil » (si mes souvenirs sont bons, c’était la dernière page), et je savourais son humour avcc gourmandise. J’avais été triste quand Alain Rémond a quitté Télérama.
Petites chroniques rassemblées dans « Mon œil. Chroniques cyclothymiques d’un zappeur professionnel » et « Les Mémoires de Mon œil ».

Puis j’ai lu avec beaucoup d’émotion « Comme un adieu », court roman autobiographique où Alain Rémond raconte son enfance à Trans-la-Forêt, en Bretagne. Beaucoup d’émotion, car le ton intimiste de ce récit est tendre, touchant, et il réveille en chacun de nous nos propres souvenirs.
Suivent « Un jeune homme est passé », sur ses années de jeunesse. Puis, « Comme une chanson dans la nuit », après son départ de Télérama en 2002, où il revient sur sa vie et ses souvenirs d »enfance.

Jusqu’en 2013, Alain Rémond a tenu la chronique « Faut voir » dans Marianne (rubrique que je recherchais avec délectation dans les « Marianne » de la salle d’attente, chez mon dentiste »…). Soixante-deux de ces petites chroniques désopilantes sur la vie quotidienne ont été publiées dans « Le cintre était sur la banquette arrière ».

Actuellement, un billet quotidien d’Alain Rémond parait dans « La Croix ». Presque une raison de m’abonner…

Malgré notre monde déboussolé, bon week-end à tous et bonne lecture !

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Abasourdie

Consternée et très, très  triste, ce matin.
Angoissée par l’avenir du monde.

Je voulais vous montrer d’autres petites choses. Quand j’aurai émergé un peu de ce cauchemar.

Publié dans Sans catégorie | 7 commentaires