Peinture abstraite ?

Non, je voulais juste coudre rapidement un petit truc pour me motiver. Quelque chose de simple, mes capacités de concentration étant souvent assez réduites actuellement.

Patron n°8 du magazine Ottobre femme, 5/2020. Le modèle figure en couverture, c’est lui qui m’a tentée tout de suite.
La coupe étant bien ample, j’ai choisi la taille 38. Le magazine conseillait un lainage feutré. J’avais justement ça dans mon stock depuis… longtemps.
J’ai rajouté 4 cm au bas et aux manches.
A porter avec un sous-pull… le lainage gratouille !

Lorsque ce haut est porté, le col monte assez haut. je préfère le replier vers l’intérieur de la valeur de l’ourlet (5 cm). c’est plus joli et plus agréable.


Les explications préconisaient de faire tous les ourlets -encolure, manches, bas- à la main. Comme je déteste ça, je n’ai cousu à la main que celui de l’encolure. Ceux des manches et du bas sont faits au point zig-zag orange.

Pour finir, un autoportrait face à l’armoire de toilette de notre salle de bains rénovée…
Elle en avait bien besoin.
Démontage des différents éléments commencé pendant le confinement saison 1 (sauf le lavabo, enlevé en dernier), rénovation complète achevée cet automne.
La métamorphose est semblable à celle des toilettes rénovées il y a deux ans, avec les mêmes produits :
Carrelage blanc et décor de la gamme Astuce, chez Leroy Merlin.
Revêtement mural Dumawall adhésif.
Comme dans les toilettes, seul le carrelage de sol est resté d’origine.

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Défi « zwei »

… c’est-à-dire défi 2
Malo apprend l’allemand depuis la rentrée

L’image proposée : un paysage avec montgolfière… Paysage où on se baladerait volontiers… surtout par les temps qui courent… Rares sont certainement les Français qui ont ce type de panorama à moins d’un kilomètre de leur domicile.
Nous n’avons pas d’aussi belles montagnes, mais nous avons au moins les jolies collines allemandes pour nous aérer…


Et voilà ce que j’en ai fait

Peinture à l’acrylique sur une feuille séchée (de renouée, je pense), de belles dimensions (environ 20 cm sur 14).
Pour que la fragile feuille ne se brise pas au cours de la peinture, j’y ai passé préalablement deux couches de vernis mat. Après, il y a bien eu quelques petits ennuis : quand j’ai voulu essuyer un peu de peinture pour rectifier, le vernis s’est décollé et il a fallu en remettre par endroits. Mais j’ai fini par en arriver à bout sans gros dégâts.
Pour la montgolfière et son reflet, j’ai triché un peu. J’ai imprimé l’image obtenue en utilisant le filtre « postérisation » sur la photo originale, puis j’ai découpé et simplement collé les deux ballons sur mon paysage peint.
L’ensemble reste très fragile, je l’ai mis sous verre.
J’ai rendu ma copie en envoyant juste la photo par mail. Malo pourra prendre possession du sous-verre à Noël (espérons que les déplacements seront autorisés pour la période des vacances…).

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Des p’tits bouts de tissu

Malo a-t-il à coeur de distraire sa mamie de ses sombres pensées ?
Il y a quelques jours, il nous a proposé un petit défi créatif, en nous envoyant une image de manchot. A nous de la refaire à notre façon, « dessin à la mamie, dessin réaliste, photoshop… » (je cite !)

Papy a rendu sa copie rapidement : différentes transformations à l’aide de filtres Photoshop.
Mamie s’est bien plus investie, et elle espère avoir une bonne note !

Dessin sur papier, découpage des différentes parties qui serviront de gabarit, recherche de tissus (c’est dans ces cas-là que je ne suis pas mécontente de ne pas savoir jeter…), découpage des bouts de tissu contrecollés de Vliesofix, collage en place au fer à repasser (fer à repasser qui ne sert pratiquement plus que pour la couture ; pour le linge, c’est « étendre avec soin, décrocher, plier, ranger »), puis piqûre des contours à la machine (c’est plus joli, et ça évite que des morceaux se décollent).

V’là le résultat !


Un deuxième défi est en cours. J’ai commencé un truc, sans trop savoir ce que ça donnera… A suivre…

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Lire…

Je voudrais juste partager la photo de la vitrine de notre librairie.

Lecteurs et lectrices, amoureux des livres, soutenez vos librairies indépendantes ! Offrez des livres pour Noël. En attendant la réouverture, utilisez le système « clique et collecte ».

Je suis allée chercher une commande cet après-midi. Devant la librairie, nous étions 3 clients, distanciés, masqués, qui attendions sagement de récupérer nos livres à la caisse, juste à côté de l’entrée. Porte grande ouverte, gel hydroalcoolique.
Sur le chemin du retour, j’ai vu le parking de la grande surface : plein de voitures, pas de queue. J’ai imaginé le nombre de clients à l’intérieur et je me suis posé la question : où se situe le risque sanitaire ?

Je suis rentrée avec deux livres que m’a conseillés ma grande soeur :
« Les lettres d’Esther », de Cécile Pivot, la fille de Bernard Pivot, et « Betty », de Tiffany McDaniel. La libraire m’a confirmé que « Betty » est un livre absolument magnifique, chaudement recommandé aussi par un des libraires interrogés chaque jour par Télérama. 
Peut-être une idée de cadeau pour les fêtes ?
J’ai commandé aussi, mais pas encore reçu, et sans l’avoir vu, « Les légumes enchantés », de Leila Martin.
Je vous avais parlé de « L’Alsace enchantée » ici et . Je m’étais promis de ne plus acheter de livre de cuisine, mais les recettes de Leila Martin sont tellement sympa, et son premier livre est tellement beau que je n’ai pas résisté (et c’est bon pour notre librairie…). J’en ai même commandé tout de suite un deuxième, à offrir à une amie (pour Noël, Nouvel An, Pâques, Noël prochain… c’est-à dire quand nous serons autorisées à nous revoir…).
Une autre belle idée de cadeau, pour ceux et celles qui aiment cuisiner.

D’autres idées en recherchant « choix de la librairie du jour » sur le site de Télérama.

Un peu de couture en cours… à bientôt donc !

 

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Ouf !

Enfin un peu de lumière dans le chaos mondial…

 

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Et voilà…

… c’est reparti pour un tour.

Ce sera plus difficile qu’au printemps. En mars, les jours rallongeaient, il y avait du soleil, de la lumière, et avec l’arrivée de l’été, on pouvait espérer au moins un ralentissement de l’épidémie.
Maintenant, les jours raccourcissent, La grisaille s’installe, l’hiver arrive, dans un contexte national et international très sombre… Et les lumières de Noël seront bien pâles, cette année.

Trouver cette fois l’énergie de s’occuper le plus possible pour ne surtout pas penser.

Ce qui me préoccupe beaucoup, c’est la survie de la culture dans nos campagnes du bout du monde. Une librairie ou un ciné qui ferment dans une grande ville, c’est dramatique, mais il en reste d’autres. Si notre unique librairie ou notre unique ciné coulent, il ne nous reste rien…
Hier, j’ai signé une pétition lancée par François Busnel, des libraires, des écrivains, des éditeurs, pour demander l’ouverture des librairies, et pour que le livre, en ces temps sombres, soit considéré comme un bien essentiel. C’est par là .
Ce serait bien qu’elle récolte un maximum de signatures…
Pour soutenir les libraires, s’il vous plaît, faites vos achats ici, sur le site des librairies indépendantes. Oubliez Amazon…

Je ne suis pas vraiment en panne de lecture. J’ai acheté plein de livres depuis le confinement du printemps, par solidarité, et j’ai l’embarras du choix. Si notre librairie est autorisée à rouvrir, j’y retournerai évidemment, même si j’ai du stock, et en respectant scrupuleusement le protocole sanitaire.
Dans notre unique ciné, que j’avais retrouvé avec plaisir et très régulièrement, à la fin de l’été, le public a longtemps été très clairsemé. Au début, jamais personne au guichet, ni dans le hall, tout au plus une dizaine de spectateurs dans les salles. Récemment, la fréquentation avait repris un peu… avant que tout s’arrête à nouveau, pour un temps indéterminé.

Pour vous évader pendant les jours à venir, quelques livres lus récemment que j’ai aimés :

Le chant de l’assassin, de R. J. Ellory. Captivant !
« 1972.En prison depuis plus de vingt ans, Evan Riggs n’a jamais connu sa fille, Sarah, confiée dès sa naissance à une famille adoptive. Le jour où son compagnon de cellule, un jeune musicien nommé Henry Quinn, est libéré, il lui demande de la retrouver. Mais lorsque Henry arrive à Calvary, au Texas, le frère de Riggs, shérif de la ville, lui affirme que la jeune femme a quitté la région depuis longtemps, et que personne ne sait ce qu’elle est devenue. Malgré tout, Henry s’entête. Il a fait une promesse, il la tiendra. Il ignore qu’en réveillant les fantômes du passé, il va s’approcher d’un secret que les habitants de Calvary veulent dissimuler. A tout prix. » (résumé de la quatrième de couverture)

Mamie Luger, de Benoît Philippon.
« Six heures du matin :Berthe, cent deux ans, canarde l’escouade de flics qui a pris d’assaut sa chaumière auvergnate.
Huit heures : l’inspecteur Ventura entame la garde à vue la plus ahurissante de sa carrière. La grand-mère au Luger vide son sac, et le récit de sa vie est un feu d’artifice. Il y est question de meurtriers en cavale, de Veuve Noire et de nazi enterré dans sa cave. Alors… Aveux, confession ou règlement de comptes ? Ventura ne sait pas à quel jeu de dupes joue la vieille édentée, mais il sent qu’il va falloir creuser. Et pas qu’un peu. » (résumé de la quatrième de couverture)
Il va falloir creuser, en effet, au sens propre comme au figuré !
« Poétique, réaliste, cynique, émouvant et captivant. Un texte de haute intensité drolatique et émotionnelle. » (Lire)

13 à table, 202o.
C’est la sixième édition de « 13 à table ». Pour 1 livre acheté, 4 repas offerts aux Restos du Coeur.
17 nouvelles sur le thème du voyage.

A bientôt… j’espère…

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Halloween

Malo veut bien que je continue à lui coudre des pyjamas, des joggings et des déguisements. Pour le reste, l’effet collège… Il y a 2-3 semaines, j’ai donc eu la bonne (?) idée de lui demander s’il avait envie d’un nouveau déguisement. C’est là qu’il m’a rappelé qu’il en avait choisi un il y a… presque 2 ans. Je m’en souvenais évidemment, mais je me demandais s’il était encore à son goût.
Ben oui, il ne restait plus qu’à m’y mettre enfin.

Cette couture aurait été le truc idéal à faire pendant le confinement, parce qu’il a fallu une certaine réflexion et de la concentration. Si j’avais pu trouver l’énergie pour commencer…

L’idée vient du magazine Burda de novembre 2018 (modèle 129 A) Mais le patron était proposé à la taille maximale 128, ce qui, même en 2018, aurait été trop juste.

Première étape, rechercher un patron analogue, plus grand. J’ai trouvé mon bonheur dans le magazine Burda de décembre 2015, une combinaison pour la maison, à réaliser en jersey ou molleton à sweat, ce qui me convenait parfaitement puisque j’avais un grand coupon d’interlock noir dans mon stock (de Bio Tissus, si mes souvenirs sont bons).
Modèle 129, taille 152, sans le col, la poche et les découpes sur les devants.

Deuxième étape, adapter le dessin du squelette à la bonne taille. Après réflexion et calculs de proportions, j’ai scanné les différentes parties à l’échelle 150%.
Le déguisement original était cousu en toile de coton, avec du flex à thermocoller. J’ai utilisé un reste de jersey blanc, appliqué à l’aide de thermocollant double-face mais, pour plus de résistance dans le temps, j’ai également piqué les bords de toutes les pièces au point droit.
Sur l’original, la « colonne vertébrale » était appliquée d’une pièce sur la patte de boutonnage. Comme j’ai préféré mettre un zip (comme sur le patron de combinaison choisi), j’ai appliqué une demi-colonne de chaque côté.

Le petit truc qui simplifie grandement la couture de la fermeture éclair (d’autant plus qu’il fallait que les motifs de part et d’autre se raccordent) : j’ai faufilé et bien repassé les deux côtés de la fente. Puis, aux bords des rubans du zip, j’ai collé du ruban double-face de         5 mm de large (il y en a en mercerie, assez cher, mais celui qu’on trouve en rayons loisirs créatifs, bien meilleur marché, convient tout aussi bien). Après en avoir retiré le papier, j’ai positionné soigneusement le zip sous la fente. Il ne restait plus qu’à piquer. Pendant la couture, le ruban double-face maintient le zip bien mieux que du faufil : rien ne bouge !

L’encolure est finie avec un biais de coton noir, piqué endroit contre endroit, puis retourné sur l’envers autour du surplus de couture.
Au bas des manches et des jambes, bord-côtes noir.

Il paraît que Maël veut le même… mais ce sera pour un peu plus tard, je n’ai plus de jersey noir. Ce n’est sans doute pas le déguisement le plus « mignon » que j’aie cousu pour les minus, mais, ma foi, ce sont eux qui choisissent…

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Un peu de peinture, un peu de couture

Deux chaises



Des chaises Ikéa basiques, en pin, récupérées chez des amis, qui allaient les jeter. C’est vrai qu’on ne pouvait plus s’y asseoir sans risquer la dégringolade. Elles étaient complètement déglinguées.

Démontage, ponçage, remontage (vis et colle). Il nous en reste deux pareilles à restaurer.
Pour la mise en peinture : « bleu cascade » et « infini bleu », de la gamme « Envie », chez Leroy Merlin. C’est une peinture mate, aspect velours, dépolluante (paraît-il…), très agréable à appliquer. Une fois qu’elle est sèche, on ne voit ni traits de pinceau, ni raccords. Le rendu final est superbe. Le matériel se nettoie à l’eau. A recommander, vraiment.

Pour les galettes,  des carrés de mousse de 40 cm de côté et 5 cm d’épaisseur, de Mondial Tissus. Un coupon des « Coupons de Saint Pierre » à Lille, que j’avais acheté parce que j’ai adoré l’imprimé, sans idée précise de ce que j’allais en faire.

… et un pyjama pour Maël

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rien de bien original.
Un patron de haut déjà utilisé pour Malo, plusieurs fois (le modèle 26 du magazine Ottobre 1/2012, en taille 140), ce qui m’a dispensée du décalquage et découpage.

Patron gratuit de legging mixte, de Super Bison. Taille 9 ans, le maximum que j’aie pu caser dans mon coupon… Pour le faire durer un peu dans le temps, j’ai doublé la largeur du bord-côtes, au bas des jambes. Plié en revers pour l’instant, il pourra être déplié si nécessaire pour rallonger le legging.

En fait, j’avais prévu ce jersey (du magasin Karstadt, de Sarrebruck) pour deux hauts de pyjamas, pour Malo et Maël. Je pensais acheter un uni, marine ou rouge, pour les pantalons. Mais voilà, Malo a grandi et ne valide plus forcément les choix de sa mamie. Il en a marre des petits bateaux, il m’a dit… Pas grave, Maël a été ravi.
Dorénavant, je consulterai le pré-ado avant achat…

Se remettre à la couture (autre que celle de masques…), avoir la tête et les mains bien occupées : une manière de se sentir mieux (ou moins mal…).

A bientôt !

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En attendant…

… d’avoir des petites bricoles à partager, encore un film, à voir sans hésiter s’il passe près de chez vous.

Dans un jardin qu’on dirait éternel

Noriko et Michiko viennent de terminer leurs études. En attendant de savoir à quoi consacrer leur vie, elles sont poussées par leurs parents vers l’art ancestral de la cérémonie du thé. Dans une petite maison traditionnelle de Yokohama, Noriko, d’abord réticente, se laisse peu à peu guider par les gestes de Madame Takeda, son exigeant professeur. Elle découvre à travers ce rituel la saveur de l’instant présent, et prend conscience du temps précieux qui s’écoule au rythme des saisons… Michiko, quant à elle, a décidé suivre un tout autre chemin. (Télérama)

Regardez la bande-annonce sur internet, elle ne peut que vous donner envie.

Avant la première leçon, Madame Takeda demande à Noriko de lire la calligraphie qu’elle a accrochée au mur (et qu’elle changera au fil des leçons et des saisons) : « Chaque jour est un bon jour ». C’est sur cette phrase que le film se termine également.
A garder à l’esprit, pour les jours où on a du mal à positiver…

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De choses et d’autres…

Une « copinaute » m’écrivait ce matin : « C’est la fin des blogs ».
Cette crise sanitaire, doublée d’une crise sociale et économique, a fait – et continue de faire – d’énormes dégâts.
C’est vrai, l’énergie d’aller visiter les blogs amis m’a souvent manqué. Mais laisser se distendre les liens virtuels, en plus des liens physiques qu’on nous incite à raréfier, ce n’est peut-être pas la bonne solution. Je vais essayer de me secouer. Sinon, que restera-t-il de notre humanité quand ce fichu virus aura disparu, dans un, deux ans… ou plus ? Une vie qui ressemblera à un film glaçant de science-fiction ?

Deux bonnes nouvelles sont tombées au cours de cet été morose. Notre atelier de peinture, qui se retrouvait orphelin après le décès de notre maître Michel, a été repris par une de ses anciennes élèves. Il y a quelques années, il lui avait déjà laissé la charge d’un de ses deux ateliers. Elle travaillera avec nous dans la continuité de Michel, pour notre plus grand bonheur à tous.
Gilles est heureux retraité depuis cet été et, de ce fait, ne pouvait continuer à animer l’atelier raku, repris par son remplaçant. Nous avons usé de tout notre pouvoir de persuasion pour le convaincre de proposer l’ouverture d’un atelier raku à l’association du foyer culturel (d’autant plus que l’atelier poterie existant dispose d’un four raku qui n’a jamais servi). Voilà, nous démarrerons vendredi prochain… Ce sera un peu plus compliqué, il va falloir une certaine organisation parce que nous ne disposerons que d’un four beaucoup plus petit pour le biscuitage, qu’il faudra partager avec les ateliers poterie déjà existants, mais, comme disaient les Shadoks : « S’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème ».
Il devrait donc y avoir matière à quelques billets sur le blog, dans les semaines ou mois qui viennent… Il n’y a plus qu’à espérer très fort qu’on ne revienne pas à la suppression de toute activité.

Depuis la rentrée, j’ai retrouvé l’habitude du ciné. Trois films à aller voir, bien différents, que j’ai beaucoup aimés.

« Effacer l’historique » :
Dans un lotissement en province, trois voisins sont en prise avec les nouvelles technologies et les réseaux sociaux. Il y a Marie, victime de chantage avec une sextape, Bertrand, dont la fille est harcelée au lycée, et Christine, chauffeur VTC dépitée de voir que les notes de ses clients refusent de décoller. Ensemble, ils décident de partir en guerre contre les géants d’internet. Une bataille foutue d’avance, quoique… (Télérama)

« La Daronne » :
Patience Portefeux est interprète judiciaire franco-arabe, spécialisée dans les écoutes téléphoniques pour la brigade des Stups. Lors d’une enquête, elle découvre que l’un des trafiquants n’est autre que le fils de l’infirmière dévouée qui s’occupe de sa mère. Elle décide alors de le couvrir et se retrouve à la tête d’un immense trafic ; cette nouvelle venue dans le milieu du deal est surnommée par ses collègues policiers « la Daronne ». (Allociné)
Isabelle Huppert y est magnifique, comme toujours.

« Une nuit au Louvre, Léonard de Vinci », sorti ce mercredi.
Filmée spécialement pour le cinéma, cette visite privée nocturne de l’exposition Léonard de Vinci, conçue et organisée par le Musée du Louvre, est l’occasion unique de contempler les plus belles œuvres du peintre au plus près. Cette grande rétrospective consacrée à l’ensemble de sa carrière de peintre montre combien Léonard a placé la peinture au-dessus de toute activité et comment son enquête sur le monde – il l’appelait « science de la peinture » – fut l’instrument d’un art, dont l’ambition suprême était de donner la vie à ses tableaux. Les éclairages apportés par les commissaires de l’exposition lors de cette visite privée filmée permettent en outre de mieux comprendre la pratique artistique et la technique picturale de Léonard. (Télérama)
Une merveille. Images, musique, commentaires, tout y est parfait. Une heure trente où on oublie complètement la noirceur du monde…

Une inquiétude cependant ternit un peu ma joie de renouer avec le ciné. Que ce soit avant ou après la séance, le hall est toujours quasi vide. Les salles aussi… Nous n’avons jamais dépassé la dizaine de personnes (2 pour Léonard de Vinci). Pas franchement de risque d’attraper un quelconque virus dans ces conditions… Nous croisons les doigts pour que notre cinéma survive. Dans les grandes villes, si un cinéma disparaît, c’est très triste, mais il en reste d’autres ; chez nous, s’il coule, il ne reste plus rien.
La culture est une partie intégrante de notre humanité. Alors, dans vos petites (ou grandes) villes, allez au cinéma, pour soutenir et essayer de sauver ce qui peut l’être.

A bientôt !

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