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Méta
Bonne année
Publié dans Sans catégorie
6 commentaires
Petits coups de main au Père Noël
Le vieux bonhomme à barbe blanche a sous-traité un peu…

Patron de « Fait Main », octobre 2016, en taille S, le même que le pull en tissu tricot là.
Une valeur sûre, ce patron. Facile à couper et à coudre, agréable à porter, à faire et à refaire.
Polaire à torsades, de mon stock.

Patron « l’incontournable », de « mlm patrons », en taille M.
Jersey matelassé et jersey à pois argentés. Biais argenté pour souligner l’empiècement.
Le jersey de l’empiècement étant assez fin, je l’ai superposé au devant en jersey matelassé laissé entier, ce qui rend aussi l’envers plus net.
Parementures en jersey à pois (doublé de Vlieseline G785 thermocollée), bordées de biais (premier essai avec le jersey matelassé, mais je trouvais qu’il y avait trop d’épaisseur aux coutures).
Ourlet bordé également de biais.
Parementures au bas des manches, cousues à l’aiguille double : le bas des manches étant très arrondi, et le jersey matelassé assez épais et pas très extensible, je ne voyais pas comment retourner proprement un surplus de 3 cm de large pour l’ourlet, comme prévu dans les explications.
Raku nu
Journée cuisson raku ce mardi à l’atelier poterie… journée de fête, comme d’habitude.
Journée très froide, mais un ciel bleu sans un nuage et un soleil radieux.
Repas en commun, avec les victuailles apportées par chacun (pas le traditionnel pique-nique à l’extérieur toutefois; même à côté du four, il faisait vraiment trop froid).
Cette année, Gilles nous a proposé de travailler davantage le raku nu.
J’en avais déjà expliqué le principe ici.
Un vase vite fait à la première séance
Pour le raku nu, il est essentiel de parfaitement polir la surface de la terre, quand elle commence à sécher et qu’elle a le toucher du cuir. On peut utiliser un galet bien lisse, une bille, une pierre « oeil de tigre », par exemple. Une opération longue, à faire à la maison, devant la télé …
L’intérieur est émaillé. Email turquoise, qui a pris des nuances superbes.
Puis Gilles nous a proposé un modelage, d’après une sculpture de Henry Moore.
Environ 23 cm de large et 20 de haut
La difficulté, ce n’était pas le modelage ; la terre avait une consistance idéale, facile à travailler. Mais pour éviter la casse à la cuisson, il faut ensuite creuser l’intérieur (quand pièce n’est plus trop molle), en commençant par évider par le fond, puis, pour les parties non accessibles, « ouvrir », évider, puis reboucher avec de la terre. Il faut garder une épaisseur d’environ 1 cm, et s’assurer que toutes les cavités intérieures communiquent avec l’extérieur : s’il y a une poche d’air, c’est l’explosion assurée à la cuisson. Et ce boulot-là, c’est un peu la galère, je n’aime pas faire.
Une boîte ronde
Deux coques identiques moulées dans une coupe en biscuit, assemblées par leur bord. Puis découpe du couvercle. Il faut juste trouver le bon moment pour l’assemblage des deux coques : sécher un peu la terre au sèche-cheveux, ni trop, ni trop peu, pour que le tout ne se déforme pas à l’assemblage. Heureusement, les copines qui ont des années de pratique derrière elles sont toujours prêtes à conseiller.
J’ai laissé le couvercle brut, il est juste noirci par l’enfumage. Un morceau de bois trouvé près de la Blies sert de poignée.
L’intérieur est émaillé, avec le même émail que l’intérieur du vase, mais avec un rendu tout différent, plutôt bleu-gris, mais chouette aussi.
Le raku nu est encore plus magique que le raku émaillé. Une fois que la couche engobe+glaçure est enlevée, on découvre la terre toute blanche et les dessins noirs aléatoires. On peut aussi graver la couche engobe+glaçure pour « diriger » les dessins. C’est ce que j’ai tenté sur le vase : j’y ai dessiné des formes de branches, qu’on distingue assez bien.
Si la pièce a été bien polie, le toucher est doux, satiné.
C’est beau…
Rire un peu
malgré la consternation
Alain Rémond ne m’en voudra certainement pas de partager ici un de ses billets paru dans « La Croix ».
Quelques mots à propos d’Alain Rémond, et une petite bibliographie (non exhaustive).
J’ai d’abord découvert Alain Rémond par sa chronique hebdomadaire « Mon oeil » dans Télérama (dont il a été le rédacteur en chef jusqu’en 2002). Chaque semaine, quand arrivait mon magazine préféré (Télérama et moi, une très longue histoire d’amour…), je me précipitais sur « Mon oeil » (si mes souvenirs sont bons, c’était la dernière page), et je savourais son humour avcc gourmandise. J’avais été triste quand Alain Rémond a quitté Télérama.
Petites chroniques rassemblées dans « Mon œil. Chroniques cyclothymiques d’un zappeur professionnel » et « Les Mémoires de Mon œil ».
Puis j’ai lu avec beaucoup d’émotion « Comme un adieu », court roman autobiographique où Alain Rémond raconte son enfance à Trans-la-Forêt, en Bretagne. Beaucoup d’émotion, car le ton intimiste de ce récit est tendre, touchant, et il réveille en chacun de nous nos propres souvenirs.
Suivent « Un jeune homme est passé », sur ses années de jeunesse. Puis, « Comme une chanson dans la nuit », après son départ de Télérama en 2002, où il revient sur sa vie et ses souvenirs d »enfance.
Jusqu’en 2013, Alain Rémond a tenu la chronique « Faut voir » dans Marianne (rubrique que je recherchais avec délectation dans les « Marianne » de la salle d’attente, chez mon dentiste »…). Soixante-deux de ces petites chroniques désopilantes sur la vie quotidienne ont été publiées dans « Le cintre était sur la banquette arrière ».
Actuellement, un billet quotidien d’Alain Rémond parait dans « La Croix ». Presque une raison de m’abonner…
Malgré notre monde déboussolé, bon week-end à tous et bonne lecture !
Publié dans Coups de coeur
4 commentaires
Abasourdie
Consternée et très, très triste, ce matin.
Angoissée par l’avenir du monde.
Je voulais vous montrer d’autres petites choses. Quand j’aurai émergé un peu de ce cauchemar.
Publié dans Sans catégorie
7 commentaires
Trois maisonnettes
tout de guingois
Commencées ce printemps, à l’atelier d’Ellen, sur une idée de mon amie.
Il y a souvent eu des contre-temps, qui ont fait trainer les choses.
Enfin émaillées et cuites fin octobre.
Environ 50 cm de hauteur, pour la plus grande
Nous avons voulu un aspect « nature », obtenu avec un émail Redox. On passe la mixture au pinceau, on laisse sécher un peu, puis on essuie plus ou moins vigoureusement à l’éponge et à l’eau. Après cuisson, la pièce présente un bel aspect mat.
Cet émail est particulièrement intéressant lorsque la surface présente des irrégularités ou des structures qui vont retenir la couleur.
Toits en émail brillant, de trois nuances de rouge ; à l’atelier d’Ellen, il n’y a que l’embarras du choix.
Publié dans Céramique
14 commentaires
Halloween, avec du retard
(ou celle qui n’aimait pas cette fête importée d’Outre-Atlantique…)
On change, parfois, avec les petits-enfants…
J’avais vu ce joli lampion-citrouille (de « Buttinette) chez ma soeur. Cet été, quand j’ai feuilleté le catalogue avec Malo, j’ai un peu orienté son choix… Et il en a bien fallu un deuxième pour le petit frère.
Deux kits de « Buttinette ».
Je pensais que les formes étaient prédécoupées. Hélas, non. Seule l’était la structure en carton ondulé. C’est donc Mamie et la maman des petits qui s’y sont collées. Les cartons colorés étaient trop épais pour que de petites mains puissent les découper. Et il a d’abord fallu décalquer les différentes formes à partir de la feuille de schémas.
Mais on a fini par y arriver, malgré l’absence de notice explicative, et les petits ont été contents.
Pour rester dans l’ambiance, quelques toiles d’araignée photographiées par mon mari, au cours d’une balade matinale.
Destockage
… et cousettes d’automne,
confortables et très simples à coudre
Un pull chauve-souris
Deux coupons de tissu tricot assortis, un uni et un rayé dans mon stock. Je n’ose même pas avouer depuis combien de temps… Pas depuis un bail, mais de nombreux baux…
Un patron tout simple, le patron K de « fait main » d’octobre.

Le pull est bien ample. J’ai coupé la taille M ; si je refais ce modèle, je tenterai la taille S, qui devrait suffire. Mais l’ampleur n’est pas gênante, je le porterai de toute façon sur un T-shirt.
Douillet, confortable, rien à redire.
Un pull « au carré »
Destockage d’un autre coupon, encore plus ancien que les précédents.
D’une qualité superbe, ce jersey. Epais, d’une belle tenue.
Mais d’un âge plus que canonique…
Il y a quelques mois, ayant enfin décidé de l’utiliser, je l’ai lavé, comme tous mes tissus avant couture. Et là, surprise : des petits trous… Ce beau jersey contient vraisemblablement de la laine, et d’abominables petites bébêtes ont dû se régaler, au fil des ans.
Bien déçue, je suis partie à la recherche d’un patron qui permettrait une association avec un autre tissu.
Quelques feuilletages de magazines plus tard, j’ai choisi le patron 9 du hors-série n°13 de « coudre c’est facile, vêtements d’hiver ». Pull carré, en taille unique, court et large, uniquement des coutures en ligne droite. Patron parfait, qui m’a permis de couper le devant et le dos au milieu, et de caser les moitiés entre les trous-trous.
Demi-devants et demi-dos alternés en jersey et molleton gris. Manches et col en jersey, pour une exploitation maximale du coupon de jersey (de ce qui en restait utilisable…)
Mais voilà, une fois le tout assemblé, j’ai repéré, sur le devant, un petit trou qui avait échappé à ma vigilance… Zut ! Une seule solution, une application. Une étoile, une fleur, pourquoi pas… mais classique. Puis, une idée : le petit Chaperon Rouge sur le trou à cacher, et de l’autre côté, le loup.

Et comme le hasard fait bien les choses, j’avais retrouvé, en faisant du rangement, un petit morceau de coton imprimé de matriochkas. J’y ai découpé le visage du petit Chaperon Rouge.
Chaperon en jersey rouge, robe en coton à pois. Jambes en cordon blanc.
La poche est juste coupée à cru et bordée d’un zig-zag rouge. Superposition de boutons de récup pour les yeux du loup. Bouton boule pour le bout du museau. Zig-zag au fil blanc pour figurer les dents.
Des renards
pour deux p’tits loups
Patron issu de « Burda Kids E033 », en tailles 110 et 128. Patron parfait, comme toujours chez Burda.
Juste quelques petites modifications : j’ai rétréci un peu l’encolure, que je trouvais large pour un sweat d’hiver ; pattes de boutonnage avec une pression Kam sur chaque épaule (comme je fais souvent, pour éviter toute mauvaise surprise de tête qui ne passe pas) ; parementures à l’encolure. La petite étiquette évitera aux parents de confondre et sert aussi à maintenir la parementure.
J’ai un peu rallongé aussi : le sweat original était plutôt un modèle estival, assez court.
Molleton bien épais et chaud de « Stoffgalerie » à Sarrebruck… même pas trop ancien dans le stock… 1 an… 2 au maximum…





























