Monochrome

 

Celle qui n’aimait pas Halloween avait soigneusement mis de côté le magazine « Fait Main » de novembre 2016, qui proposait le patron d’un déguisement « citrouille »…

Je voulais garder le secret, mais je n’y ai pas réussi, j’ai montré le magazine à Malo, cet été, et il a été mis dans la confidence.
Pour Maël, ce sera une surprise, si Malo a su tenir sa langue mieux que moi.


Polaire orange et cotonnade noire de Buttinette. Chez Buttinette, il y a plein de jolis imprimés pour patchwork, mais aussi une belle palette de coloris pour les tissus sweat (avec des bord-côtes parfaitement assortis), les jerseys et les polaires (je ne suis pas sponsorisée par Buttinette…).
Taille 116 et 128 (un peu rallongée au bas des manches et des jambes). La coupe est très ample, sans doute pour accentuer l’effet citrouille bien dodue. La polaire est douce et chaude. Les petits pourront aussi s’y glisser pour regarder le dessin animé du samedi soir (il fait froid, dans le Nooord !).

J’aime un peu moins les explications « Fait Main » que celles de « Burda », bien plus complètes.
« Piquer le col sur l’encolure »… D’après la photo, le col était cousu endroit contre envers de l’encolure, puis rabattu vers l’avant. J’ai préféré le coudre à plat à l’encolure, avec un biais, pour ne pas avoir ensuite plein d’épaisseurs en haut du zip, au milieu dos.
Ce qui m’a laissée perplexe aussi, c’est la longueur de zip préconisée : 22 cm. Comment imaginer qu’un enfant puisse enfiler une combinaison avec une aussi petite ouverture, par laquelle il faut passer tout le corps ?  J’ai posé des zips de 40 cm (ce que la longue ligne droite au milieu du dos permettait largement), et ça me parait convenable. Je n’ai jamais repéré d’erreurs dans un patron ou des explications « Burda ». Par contre, pour « Fait Main », ce n’est pas la première fois.

Juste pour le plaisir des couleurs,
mes acquisitions à la braderie de Lille

Un potimarron du jardin…

 

 

 

 

 

 

 

 

… posé sur une » feuille de rhubarbe » bricolée avec un reste de colle à carrelage

Nous avons posé récemment du carrelage, et préparé un peu trop de colle. Plutôt que de la jeter, je l’ai étalée au fond d’un grand plat creux recouvert de film alimentaire, puis j’y ai incrusté une grande feuille de rhubarbe. Le lendemain, j’ai retiré la feuille et bien laissé sécher le tout. Ce n’est pas parfait, il y a eu des bulles d’air sous la feuille, mais ça me plait bien quand même. J’essaierai d’y mettre un peu de terre et d’y semer du thym serpolet, par exemple

Pour finir, d’opulentes capucines qui se sont resemées toutes seules sur le tas au fond du jardin, sur lequel je déverse les jardinières défleuries. Curieusement, les capucines que j’ai semées en jardinières sont d’abord été dévorées par des petites chenilles vertes, puis envahies de pucerons. Sur celles du jardin, pas la moindre bestiole.

 

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Petit Maël s’en va-t-à l’aventure…

… avec son sac à dos

 

Le patron est un mix du modèle de sac enfant de « Coudre c’est facile » (juillet/août 2017), et du chouette sac à dos que le Père Noël m’avait apporté l’année dernière.

Toile « pompiers » assez épaisse de la Stoffgalerie de Sarrebruck. Doublure en coton rouge et petite poche intérieure « pompiers ».
Sangle et cordon rouges, bouton magnétique, attaches et oeillets de Mondial Tissus.
Passepoil bricolé avec un reste de biais qui avait pile la bonne longueur, et un bout de cordon de mon bazar.
Fermeture par bouton magnétique cousu (points cachés par un bouton ours en bois sur le rabat)… parce que, une fois le sac fini, je me suis rendue compte que je ne peux pas utiliser le bouton magnétique que j’avais acheté, à fixer à travers le tissu : il aurait fallu le poser sur le dessous du rabat uniquement. J’aurais dû mieux écouter les innombrables « C’est quand qu’on met l’aimant ? » du futur propriétaire, tout au long de la réalisation… Heureusement, j’ai fini par me souvenir que j’avais vu aussi des boutons aimantés à coudre dans le rayon de MT.

Au dos, la couture du rabat, des bretelles et de la poignée est cachée par une bande de sangle rouge.

Petit Maël est content de son sac. Le soir, quand il va se coucher, il le pose près de son lit.
Avec Malo, on réfléchit à un prochain sac, de « grand », avec un tissu différent bien sûr (déjà choisi). A suivre…

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Avec des p’tits bouts de tissu

Une amie, passionnée de chevaux, s’occupe d’une association qui met en oeuvre diverses actions autour du cheval. Chaque automne, elle organise une tombola, pour récupérer quelques sous. Cette année, elle aimerait trouver des lots qui se rapportent d’une manière ou d’une autre au cheval. Elle m’a donc demandé si je pourrais lui faire un tableau textile. Avec plaisir !
J’espère juste que le gagnant appréciera le travail…

Le thème du cheval et des cavaliers occupe une place importante dans l’oeuvre du peintre et sculpteur italien Marino Marini. J’ai choisi une de ses peintures essentiellement en aplats, ce qui rend la transposition textile plus facile.

« Giocoliere e cavallo », de Marino Marini, 1954

… et voici mon interprétation textile

Environ 20 cm sur 30, pour la partie textile

Toile de fond écrue thermocollée sur de la Vlieseline (pour donner de la tenue, lors de la couture). Rectangle de coton ocre orangé juste déchiré, thermocollé sur le fond avec du Vliesofix. Tous les autres élements sont ensuite thermocollés, eux aussi, avec du  Vliesofix. Puis c’est la partie vraiment amusante : le « dessin » à la machine à coudre. Sur le corps du cheval, trois points broderie de la machine ; il faut bien leur trouver de temps à autre une utilisation.
Cheval et personnages en lin noir.
Jersey bleu vif, récup’ d’une vieille jupe ; tissu jean gris d’un pantalon enfant qui doit bien dater. Quand je vous dis que j’ai un mal fou à jeter…

Et tant qu’on y est, un autre petit tableau textile, réalisé en guise de carte de remerciement pour Michel, notre animateur à l’atelier peinture, lors de notre repas « d’hiver », en février.
La petite carte textile est devenue une habitude maintenant, mais Michel est toujours aussi ému quand il la découvre.

D’après « Pot espagnol et citron » de Pierre Loeb, 2010


C’est Michel qui m’avait fait découvrir ce peintre en janvier, juste quand je cherchais une idée… Exactement ce que j’aime, de la peinture figurative stylisée.

Bouts de tissus de récup’ ou restes de mes cousettes, et échantillons de tissus d’ameublement.

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Schtroumpfs, suite

Sitôt arrivés, les Schtroumpfs ont enfilé leurs costumes.
Photos prises en vitesse, tant que le blanc était encore immaculé…

Depuis, j’ai fait une paire de chaussons pour Petit Schtroumpf aussi.

Petit Schtroumpf a eu sa trousse imprimée de voitures, garnie de crayons et de feutres. Grand Schtroumpf en a eu une aussi, of course. Imprimée de motifs londoniens, car Grand Schtroumpf aime bien Londres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Schtroumpfs

Le magazine Burda de janvier propose toujours des déguisements. Cette année, entre autres, des costumes Schtroumpf. Cela tombait bien, aux vacances de Pâques nous sommes allés voir « Les Schtroumpfs et le village perdu », et Malo a dévoré les BD Schtroumpfs de sa maman et des tontons.
Ok donc pour coudre des costumes Schtroumpf.

Le modèle proposé par Burda était une combinaison bicolore, assez ajustée, ce qui ne permet pas vraiment de la faire durer un peu dans le temps ; de plus, il y avait le problème de la fermeture-éclair dans le dos, difficile à ouvrir et fermer pour un enfant (même si Burda a prévu une longue boucle pour qu’on puisse l’attraper plus facilement).
J’ai donc opté pour un T-shirt turquoise et des leggings blancs.
Encolure en bord-côtes, of course, puisque je sais faire maintenant. Par contre, la couture du bord-côtes des chaussons était moins plaisante, parce qu’elle n’était pas vraiment accessible.

 


Pour Malo, T-shirt 38 du magazine Ottobre 6/2011, leggings 30 d’Ottobre 4/2013, en taille 134.
Bonnet et chaussons en taille unique de Burda 1/2017.

 


Pour Maël, T-shirt 16 d’Ottobre 6/2012, leggings 15 d’Ottobre 4/2012, en taille 116 (leggings un peu rallongés ; ils paraissaient assez courts sur la photo du magazine).
Les chaussons de Maël ne sont pas encore faits. Il pourra essayer ceux de Malo, et je verrai s’ils conviennent ou s’il faut que je bricole un patron plus petit.

 

Schtroumpfe qui peut !

Jersey sweat turquoise,  jersey velours blanc et bord-côtes de « Buttinette ».
Le truc sympa, c’est que Buttinette a une collection de  bords-côtes exactement assortis aux jerseys  sweat.

Les Schtroumpfs vont arriver pour des vacances lorraines. Peut-être réussirai-je à vous faire une photo des costumes « en situation », si les loulous veulent bien s’y prêter…

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Le défi…

… bord-côtes enfin relevé !

Si je cousais tous les T-shirts des petiots avec des ouvertures à l’épaule, c’est tout simplement parce que je n’osais pas tenter le bord-côtes.

… parce que je suis j’étais une inconditionnelle du faufilage bien net (et plutôt deux fois qu’une, si nécessaire), et que le bord-côtes, on l’épingle, et qu’il faut l’étirer au cours de la couture, et qu’en plus, auparavant, il faut savoir en calculer la longueur, et comment le répartir le long de l’encolure… Et il faut aussi coudre avec un point élastique, pour que l’encolure puisse se détendre suffisamment pour passer la tête, point que je rechignais à utiliser, parce qu’il est extrêmement difficile à défaire, au cas où.
Bref, jamais osé m’y risquer.

L’an dernier quand même, j’avais acheté un joli jersey à la Stoffgalerie, à Sarrebruck… et un morceau de bord-côtes assorti pour tenter enfin l’aventure.

Un peu de recherche sur internet, et la lecture du livre de Marie Poisson « Coudre le stretch » (bien, ce livre, même si je n’ai pas encore tout lu)… et mon premier T-shirt à encolure de bord-côtes, pour Maël, a vu le jour. Plutôt satisfaite de mon premier essai.

Patron 26 du magazine Ottobre 1/2012, en taille 110.

Et comme il me restait tout juste de quoi en faire un deuxième, j’ai récidivé et j’en ai cousu un pour Malo.
Même patron, en taille 128.
Malo m’avait dit qu’il n’aimait pas ce jersey pour un T-shirt. Je le compléterai par un pantalon rouge, pour lui en faire un pyjama.

Et vous savez quoi ? J’ai tout cousu en épinglant ! J’ai juste passé un faufil le long de l’encolure avant la finition à l’aiguille double, pour que les surplus de couture restent bien en place, c’est tout !

Yes I can !

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Céramique

Pour changer de la couture, un peu de céramique.
J’ai enfin récupéré mes dernières réalisations à l’atelier d’Ellen.
Les choses avaient un peu (beaucoup) traîné, pour diverses raisons : objets faits en janvier, émaillés fin juin…

Un vase cylindrique, décoré de petites maisons colorées

Hauteur  environ 20 cm

Deux coupes,
moulées sur un gros galet
(15 et 20 cm de longueur)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai oublié de noter le nom de l’émail (il faudra que j’y pense la prochaine fois que j’irai chez Ellen). Il s’agit en fait d’un seul émail, posé en deux couches. A la cuisson apparaissent de belles nuances, bleu le long du bord, puis plus sombre vers le fond, avec des coulures colorées. Le résultat est  très chouette (très mal rendu par les photos).

Pour finir, une coupelle
moulée dans une coupe en biscuit
(environ 16 cm de diamètre)

 

Faite selon la technique du « beurrage » (déjà utilisée ici). C’est facile : avec un couteau, on râcle de la terre sur le bloc, comme lorsqu’on veut beurrer une tartine. On dispose les « plis » ainsi obtenus en cercles dans une coupe en biscuit. Puis on lisse délicatement l’intérieur sans trop appuyer pour ne pas écraser le relief extérieur.
Une empreinte de tampon au fond.

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En vrac…

… T-shirt, bermuda, pyjama

 

Pour Malo,
un T-shirt et un bermuda

   

Mêmes patrons que .
Jersey à rayures du stock (la boutique où je l’ai acheté n’existe plus…).
Même jersey turquoise que le bermuda de Maël, avec une petite touche de tissu « Hélium » de Petit Pan.

Et un pyjama pour moi !
Pour changer un peu de la couture pour les minus…

Pour le T-shirt, patron « Plantain » gratuit de « Deer and Doe ». Taille 40 pour le haut, élargie progressivement en 42 vers le bas. Troisième édition de ce patron pour moi, les deux précédentes versions ici et . Rien à redire, ce patron est impeccable, facile et agréable à coudre.

Jersey sweat (à envers bouclette) bleu-nuit, imprimé de petits lapins, des soldes hiver de Mondial Tissus.
Coudières et poche découpées dans un vieux T-shirt qui avait pile la bonne couleur. Biais de coton à l’encolure. Le bord arrondi de la poche et les coudières sont juste coupées à cru.
Finitions au point zig-zag.

Pas vraiment une matière et une couleur estivales, mais je me suis imposé de coudre un tissu du stock avant de m’autoriser à retourner à Mondial Tissus. Et puis, comme ça c’est fait, j’ai un pyjama rigolo pour les nuits fraîches à venir.

Pour le pantalon, patron n°47 du hors-série n°19 de « Coudre c’est facile ». Taille 40, que j’ai rétrécie au niveau de la taille en 38. Non, je ne suis malheureusement pas filiforme, le 38 n’est pas ma taille de pantalon habituelle (j’aimerais bien !). Mais le modèle était bien ample, en lin, donc non extensible, contrairement à mon jersey, et je voulais un pantalon plutôt de style leggings (dans les pyjamas larges, je me retrouve immanquablement toute entortillée au milieu de la nuit…).

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Une trousse

pour le p’tit fan de voitures

J’ai retrouvé cette semaine ce coupon de 50 cm sur 50 ; plus aucune idée de sa provenance…

Pas bien grand, mais suffisant pour une petite trousse. Aussitôt dit, aussitôt fait, d’autant plus que j’avais une fermeture éclair de 20 cm (je ne me souviens plus à quoi elle était destinée…).

J’ai suivi les explications de la trousse de toilette « Buttinette » que j’avais cousue pour Noël 2015. On peut trouver la même chose sur le net, des tutos qui montrent comment doubler une trousse sans couture visible à l’intérieur… Par exemple, ici.

Ce qui change tout, et qui facilite beaucoup la couture des côtés, dessus et doublure, c’est la petite languette de tissu cousue de chaque côté de la fermeture éclair.
Pas eu besoin de défaire et de recommencer, comme cela avait été le cas pour la trousse de toilette. De plus, avec cette façon de faire, les coins sont bien nets.

Un tuto ; il est en anglais, mais il y a des photos qui permettent de comprendre. On en trouve certainement en français.
Pour les languettes, j’ai coupé des carrés de tissu de 5 cm sur 5 que j’ai pliés comme un biais. J’ai fait les coutures de côté à un demi-centimètre environ des languettes, avec le pied pour fermeture éclair.

Tissu « voitures » et languettes thermocollées de Vliesline H200, ce qui donne juste ce qu’il faut de tenue à la trousse. Doublure coton bordeaux du stock…
Il me reste un morceau de tissu imprimé pour de petites décos. Maël aura peut-être des idées.

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Raku et raku nu

Dernière cuisson raku de la saison 1016/17.

De simples bols.
Extérieur en raku nu, intérieur émaillé (turquoise pour l’un, glaçure transparente pour l’autre).

Un vase cylindrique,
extérieur en raku nu, glaçure transparente à l’intérieur.


… petit frère de celui fait au premier semestre,
avec des coquelicots en terre noire réalisés à l’atelier d’Ellen.

 

Enfin, mes deux pièces préférées.

Au cours du second semestre, Gilles nous a apporté un livre du sculpteur Georges Jeanclos, et nous a montré en particulier une série de boîtes cylindriques, aux surfaces texturées, travaillées, une petite tête émergeant du couvercle. Ces oeuvres  font écho aux événements que l’artiste a vécus, enfant d’une dizaine d’années, pendant la seconde guerre mondiale (pour échapper aux rafles, sa famille a dû fuir), et il s’en dégage une impression assez tragique.
Gilles nous a proposé de réaliser, à notre tour, une boîte cylindrique racontant une histoire, qui se rapporte par exemple à notre vie.
Pas facile… Que raconter ? Rien de triste, pour un objet que je vais avoir quotidiennement sous les yeux. Alors… ma plus belle oeuvre (la seule…) : mes enfants.
Un arbre de vie, avec les initiales de mes trois enfants.

Diamètre 11 cm, hauteur 39 cm

Le cylindre a été façonné autour d’un tuyau, à partir d’une plaque. J’y ai gardé intentionnellement la structure laissée par  la toile grossière de la lamineuse, et toutes les fissures qui se sont formées au cours du façonnage autour du tuyau.

Le contour de l’arbre est gravé, à l’aide d’un crochet… un crochet pour crocheter du fil ; ça marche drôlement bien, le sillon laissé par le crochet est net et régulier. Les branches, des empreintes de petits bouts de noisetier tordu. C’est ce que j’aime aussi, dans le travail de la terre : réfléchir à ce que je pourrais bien utiliser comme « truc » pour obtenir l’effet recherché. J’ai pris l’habitude de travailler à mon rythme à l’atelier, puis de continuer et terminer l’objet chez moi, avec tout le temps de réflexion nécessaire.

Sur le couvercle, une tête (l’esprit de l’arbre ?), à partir d’un moule en plastique que j’avais utilisé pour de petits bricolages, il y a très longtemps (la débrouille, une fois de plus : moule huilé à l’huile de table pour que le démoulage soit possible, sinon la terre reste collée dans le moule). Gilles nous avait proposé des moules de têtes en terre cuite, toutes très expressives, mais tristes, tourmentées. J’ai préféré un visage serein…

 

A l’opposé de l’arbre, l’empreinte d’un morceau de bois qui a dû longtemps séjourner dehors, près de la maison, et qui a un beau relief bien prononcé. Empreinte utilisée également pour la « chevelure ».


Avant l’émaillage à la glaçure transparente, j’ai peint à la cire, avec un pinceau fin, l’arbre, ses branches, les initiales, ainsi que le visage et tous les creux de l’empreinte (de la simple cire liquide pour parquet, par exemple). L’émail ne « prend » pas sur les parties passées à la cire, qui seront ainsi noircies à l’enfumage.

… et une autre boîte cylindrique
qui, elle, ne raconte rien,
juste pour le plaisir,
pour la beauté des formes et du motif géométrique

Diamètre 12 cm, hauteur 17 cm

Extérieur en raku nu. Décors noirs juste enfumés.
Les décors sont réalisés avec un rouleau à pâtisserie entièrement gravé de ce beau motif géométrique, superbe cadeau de ma grande soeur (si tu passes par là, encore merci !). J’hésiterais à l’utiliser pour des sablés, de peur que la pâte n’y accroche. La terre, par contre, ne colle absolument pas, et le rouleau y laisse une empreinte parfaitement nette.
Email « rouge brasier » à l’intérieur, impeccable sur la partie cylindrique, mais un peu raté au fond de la boîte (ce qui n’est pas très grave) : la couche d’émail était trop épaisse et a bullé.

 

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