… pour Projet Photo 52
Des « H » glanés au fil des balades…
Des horloges qui donnent l’heure…
Celle de la brasserie Molson, à Montréal
Celle du marché Atwater
Celle de la tour de l’Horloge, dans le Vieux-Port
… et des hibiscus

… pour Projet Photo 52
Des « H » glanés au fil des balades…
Des horloges qui donnent l’heure…
Celle de la brasserie Molson, à Montréal
Celle du marché Atwater
Celle de la tour de l’Horloge, dans le Vieux-Port
… et des hibiscus

Je ne connaissais pas ce site ; je viens de le découvrir via d’autres blogs.
Par flemme ou par oubli, je ne participais plus à beaucoup de jeux…
Mais là, comment résister ? 600 g d’alpaga, un choix de coloris plus beaux les uns que les autres… En plus, le livre « 150 grannies à crocheter », que j’ai déjà feuilleté plusieurs fois, en résistant stoïquement à la tentation…
Moi, je joue !
Et vous ? Si vous aussi, vous vous laissez tenter, cliquez sur l’image.
… pour Projet Photo 52
Dur, dur… De quoi laisser perplexe, ce thème…
Photographie de soi-même…
Une vieille agrandisseuse, qui a dû servir, en son temps, à faire des tirages de photographies…
Une photographie publicitaire…
« Effets » en photographie…
Photos prises cette semaine
au pays de…
La photographie vue par les autres participants, c’est là.
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Occupée par les confitures, conserves etc, j’ai « zappé » les trois derniers thèmes…
Temps de reprendre le rythme…
Mon figuier porte des figues pour la première fois. Malheureusement, elles n’arriveront sans doute pas à maturité. Je pense que ce n’est pas la bonne variété pour mon froid coin de Lorraine. Tant pis pour les fruits, c’est un bel arbuste, au feuillage superbe.
Des
Des
Des
Le récapitulatif, c’est par là.
Au crochet, commencée en mars… Je vous avais montré la laine ici.
Les en-cours qui n’en finissent pas, j’en sais quelque chose…
Mais les petits, ça grandit… vite… trop vite !
Alors, faut quand même pas laisser traîner des lustres. Heureusement que j’avais choisi la taille 18 mois…
Le modèle vient du site « Bernat« , plus précisément de là.
Explications gratuites, à télécharger, en anglais ou en français.
Il a fallu faire un peu de calcul, quelques « règles de trois » : pas la même laine que le modèle ; de plus, j’ai crocheté en mailles serrées au lieu des demi-brides prévues (j’ai trouvé les mailles serrées plus jolies et plus appropriées à mon fil).
Et ensuite, assembler…
Je n’aime pas faire, parce que le résultat final dépend beaucoup de la qualité de l’assemblage.
C’est la première fois que je réalise un vêtement au crochet. J’ai assemblé les épaules au crochet, endroit contre endroit et fait les autres coutures au point arrière. Si vous avez d’autres techniques, je suis preneuse…
C’est la capuche qui m’a donné le plus de mal. Elle me paraissait grande, j’ai refait les calculs, ils étaient bons… J’ai comparé au patron couture d’une capuche dans un « Burda »… On verra bien à l’essayage. Si jamais elle ne convenait pas, il serait toujours temps de la refaire. C’est aussi la couture de la capuche qui me satisfait le moins…
Pour les bandes de boutonnage, il fallait relever des mailles le long des bords devant. Comme 2 mailles correspondaient à environ 3 rangs, je devais donc sauter 1 rang sur 3, ce qui m’a donné un bord pas très régulier, qui ne me satisfaisait pas. J’ai alors fait un rang de mailles coulées, à l’endroit, le long des bords, en piquant juste après la lisière, et j’ai utilisé ce rang comme base pour les rangs suivants en mailles serrées. Je ne sais pas si c’est une méthode « orthodoxe », mais j’ai trouvé que le résultat est joli et bien régulier.
Là aussi, si vous connaissez d’autres méthodes, je veux bien que vous partagiez…
Pour finir, j’ai bordé le tout -bords du bas, bandes de boutonnage et capuche- d’un rang de mailles serrées, fait à l’endroit.
Encore un peu d’auto-satisfaction… ça fait du bien de temps à autre :
assez contente des manches « au carré ». Le petit bout de couture horizontal, entre manches et devants, je l’ai simplement fait au point avant, en tirant sur le fil pour que les mailles se mettent bien en place.
Laine Fonty, « made in Creuse », 100% mérinos, chez Lil Weasel, crochetée en n°4.
Boutons de Créativa Metz en 2012, mais je ne me souviens plus du nom du stand. J’avais 5 boutons souris et 4 chouettes, j’ai trouvé plus rigolo d’alterner les deux.
Aucune l’an dernier (toutes tombées avant maturité) ; plein cette année…
Encore une idée de confiture ? Toujours d’après Christine Ferber (son livre, c’est une mine d’idées gourmandes).
Une de mes préférées, avec les quetsches et pommes du jardin…
Dans un saladier, mélanger 500 g de quetsches coupées en deux et dénoyautées, 500 g de pommes pelées, vidées et coupées en fines lamelles, 800 g de sucre cristallisé, le jus d’un petit citron, une étoile d’anis (badiane) et deux gousses de vanille fendues. Laisser macérer une heure, puis verser dans une bassine à confiture et porter à ébullition pendant une minute. Reverser dans le saladier, couvrir de papier sulfurisé et réserver au frais une nuit.
Le lendemain, porter à nouveau à ébullition dans la bassine à confiture, et maintenir la cuisson à feu vif pendant 5 minutes environ en remuant délicatement. Oter la vanille et l’étoile d’anis. Redonner un bouillon. Faire le test de la goutte.
Mettre en pots, les retourner quelques minutes.
Quelques modifs pour moi : de la poudre de gousse de vanille (moins chère que les gousses, et bien parfumée aussi), de la badiane en poudre à la place de l’étoile (selon goût ; chez nous, on aime l’anis). Et du sucre gélifiant à la place du sucre cristallisé : la tournée d’il y a deux ans (pas de « matière première » l’an dernier) avec sucre cristallisé, était trop liquide à mon goût. Cette année, elle a l’air juste comme il faut.
A vos marmites !
… on n’a pas de pétrole,
mais on a
Un mirabellier planté depuis une bonne dizaine d’années, qui ne nous avait jamais rien donné, a croulé sous les fruits…
Alors, on en a mangé plein, des mirabelles… On en a congelées, on en a fait des tartes, de la confiture, des conserves, de la compote stérilisée.
Toujours d’après Christine Ferber, dans son chouette livre « Mes confitures » :
Rincer les mirabelles et les sécher dans un linge. Les fendre pour en retirer le noyau. Dans un saladier, mélanger 1 kg net de mirabelles avec 800 g de sucre cristallisé et le jus d’un petit citron. Laisser macérer une heure, puis verser dans une bassine à confiture et porter au frémissement. Verser à nouveau dans un saladier, couvrir de film alimentaire et réserver au frais une nuit (éviter si possible qu’il y ait de l’air entre le film et les mirabelles, sinon celles du dessus brunissent).Le lendemain, verser dans un tamis pour recueillir le jus. Le porter à ébullition dans une bassine à confiture et cuire à feu vif, jusqu’à 105° sur un thermomètre à sucre (si on n’en a pas, faire le test de la goutte sur une assiette froide). Ajouter les mirabelles. Porter de nouveau à ébullition à feu vif pendant 3 minutes environ en remuant délicatement.
Mettre en pots, les retourner quelques minutes.
Le thermomètre à sucre est un thermomètre gradué de 80° à 200°. En principe, quand le thermomètre est à 105°, la confiture est bonne. Christine Ferber dit qu’avec un peu d’habitude, on n’a plus besoin, ni du thermomètre, ni du test de la goutte. Quand la cuisson est à son terme, on le reconnaît au coup d’oeil : l’évaporation diminue, il n’y a plus d’écume à la surface, les fruits sont immergés dans le sirop et les bouillons s’amenuisent…
Elle dit aussi que deux confitures ne se ressemblent jamais… plus liquides, plus fermes… et que c’est ce qui fait leur charme !
J’en ai essayé une variante sans séparer jus et mirabelles, en mixant le tout au début de le cuisson avec un mixer plongeant (pas trop ; laisser quelques fruits entiers).
Dans le premier cas, on obtient une jolie confiture avec les fruits bien visibles ; dans le second cas, une confiture plus homogène, qui coule moins sur les doigts…
En novembre dernier, une de mes nièces m’avait montré un petit haut en tricot, taille 10 ans, juste des rectangles, une capuche, une fente devant… en me disant qu’elle aimerait quelque chose du même genre pour elle*. Mais voilà, je n’ai plus utilisé ma machine à tricoter depuis longtemps ; c’est prévu que je m’y remette, mais il faudra trouver quelques jours réservés à ça, parce que c’est quand même plus complexe que la machine à coudre… Et à la main, je tricote à la vitesse d’un escargot… J’ai proposé de plutôt lui coudre un truc, au printemps, après les « Bredele », Noël, etc… OK !
Complément, suite au commentaire d’Avoinette : * taille adulte !
… et puis, le printemps a passé, l’été… bientôt l’automne…
Exécution cette semaine, ouf ! Histoire de ne pas remettre encore à l’après-Noël…
En feuilletant, mes « Burda », j’ai trouvé un patron qui pouvait convenir : une robe à capuche toute simple, en gros lainage (Burda N° 118, octobre 2009, modèle 104 en taille 40, coupé à 5 cm au-dessous de la ligne de taille ; manches courtes rallongées de 18 cm).
Et vlà le résultat !
Polaire bicolore noir/gris, du rayon tissus de « Karstadt » à Sarrebruck.
La capuche est coupée à même le devant, ce qui évite qu’on voie une couture au niveau de l’encolure. D’après le patron, le devant était coupé d’une seule pièce, au pli, puis fendu du haut de la capuche jusqu’au bas de la fente. Travailler une fente dans la polaire ne me tentait guère… j’ai donc coupé le devant en deux parties, avec couture au milieu. C’est plus facile, plus rapide et bien net.
Pas de surfilage, la polaire ne s’effiloche pas ; par contre, j’ai coupé le bord des devants, le bas de la veste et des manches aux ciseaux à cranter (plus joli, particulièrement le long des bords visibles de la capuche). L’encolure dos est bordée de biais, pour cacher les surplus de couture.
J’ai rajouté une petite broche colorée : une chouette découpée dans du tissu imprimé (magasin « Karstadt » également), cousue sur du feutre rouge épais ; deux mini-boutons et deux perles de rocaille pour les yeux, un tout petit cabochon, une épingle à broche collée à l’arrière…
Si la veste ne convenait pas, je la garderais volontiers…
Des nénuphars…


Du « raisin d’Amérique », qui a poussé tout seul devant la maison ; sans doute une graine apportée par un oiseau. C’est une plante impressionnante, qui pousse très vite ; les grosses tiges sont teintées de rose. C’est grâce à Marie-Pierre que j’ai pu lui donner un nom ; je n’avais aucune idée de ce que c’était.
Pour Maël, qui vient de faire ses premiers pas tout seul, comme un grand…
Il hérite évidemment des petits vêtements de son grand frère, mais il mérite bien que Mamie lui fasse du neuf rien que pour lui.
T-shirt « Katsu », du livre « Esprit kimono », en taille 18 mois.
Un modèle bien conçu, facile et agréable à réaliser, en jersey.
Un empiècement avec parementure, et deux petits plis au dos
Parementure devant, maintenue par une surpiqûre
Grande ouverture aux épaules, fermée par deux pressions
Une petite poche rigolote
et des bouts de ruban pour « customiser »
Comme d’habitude, j’ai fermé les coutures de manches et de côtés avant de monter les manches ; c’est, à mon avis, bien plus facile que le montage à plat préconisé dans les explications. Je n’utilise ce dernier que dans le cas où ce sont vraiment des emmanchures « au carré ».