… pour PPR
Malo dessinant un escargot…
Une coquille d’escargot trouvée dans le jardin…
Mes préférées sont évidemment les deux premières…
Les photos des autres participants sont là.
… pour PPR
Malo dessinant un escargot…
Une coquille d’escargot trouvée dans le jardin…
Mes préférées sont évidemment les deux premières…
Les photos des autres participants sont là.
… pour PPR
Ben non, depuis la publication du thème de la semaine 8 par « LaFilleDelaSardine« , je n’en ai pas fait, de bêtise. Il m’arrive pourtant, parfois, de faire très fort et de les cumuler. Mais là, rien, le calme plat… Je n’allais tout de même pas me forcer à en faire une, juste pour la photo !
Alors, une fois de plus, les « Playmobil » m’ont sauvée…
Le gamin qui grimpe sur une chaise pour attraper le pot de confiture tout en haut du buffet…
Le récapitulatif, c’est par là.
Ca fait longtemps que je n’ai plus alimenté la rubrique « ciné ». Pourtant, j’y vais assez régulièrement.
« Dans l’Irlande catholique des années 1950, Philomena Lee, une adolescente, tombe enceinte. Sa famille, qui redoute le scandale, l’envoie dans un couvent où on ne l’autorise à voir son bébé qu’une heure par jour. A l’âge de trois ans, l’enfant lui est subitement retiré pour être adopté par des Américains. Après des dizaines d’années à le rechercher sans résultat, elle rencontre un ancien correspondant de la BBC récemment licencié, qui la persuade de partir aux Etats-Unis sur les traces de son fils. Entre la vieille dame attachée à sa foi catholique et le journaliste désabusé naît une relation pleine de respect… »
(Télérama)
Vous trouverez la critique de Télérama ici.
« Pendant la Seconde Guerre mondiale, la jeune Liesel est envoyée dans une famille d’adoption allemande. Là, elle apprend à lire, avec le soutien de ses nouveaux parents mais aussi avec Max, un réfugié juif qui vit caché dans la cave. Pour ces deux êtres broyés par la violence de l’époque, la lecture va devenir le plus beau des liens, et le plus puissant des moyens d’évasion… » (Télérama)
Une amie m’avait apporté sa veste d’hiver préférée, mais trouée, me laissant carte blanche pour la rendre à nouveau « mettable ».
N’ayant pas trouvé de tissu adéquat chez MT, j’ai fouillé, une fois de plus, dans mon bazar… pour trouver un joli coupon gris, un peu brillant, à l’aspect froissé, et un bout de lainage, reste d’une jupe cousue il y a quelques années. Et puis, ma machine à coudre a plein de points décoratifs, que j’utilise rarement… l’occasion d’en essayer quelques-uns, avec les couleurs préférées de la destinataire.
Les photos ne sont pas terribles, les couleurs sont mieux en vrai. J’ai toujours beaucoup de mal à photographier un fond de tissu noir (bleu aussi, d’ailleurs). Même après retouche, je n’obtiens jamais un résultat vraiment satisfaisant. Vous n’auriez pas un truc ?
… pour PPR
Sur une colline, dans l’Allemagne toute proche…
La Blies et les vannes au niveau du canal…
… comme un bijou autour du cou !
Yes ! encore un truc de moins sur la « to-do-list » !
Kit Phildar d’il y a trois ou quatre ans, sans doute plus…
Simplissime, même pour une tricoteuse comme moi, pas du tout experte ; juste des bandes de jersey endroit fermées en anneau, dont on laisse rouler les lisières.
Il faut 3 pelotes de grosse laine, à tricoter avec des aiguilles 6, une pelote de fil métallisé (ici, 1 pelote « Partner » coloris gris acier, 1 pelote « Partner » coloris minerai et 1 pelote « Sport Laine » coloris grège, plus 1 pelote « Sunset » coloris argent), et 2 petites breloques.
Monter 19 mailles avec le fil coloris acier, tricoter en jersey endroit pendant 63 cm et rabattre.
Monter 19 mailles avec le fil coloris minerai, tricoter en jersey endroit pendant 63 cm et rabattre.
Monter 19 mailles avec le fil coloris grège + le fil coloris argent, tricoter les deux fils ensemble en jersey endroit pendant 63 cm et rabattre.
Assembler les extrémités de la première bande en grafting.
Passer la deuxième bande dans la première et assembler les extrémités en grafting.
Passer la troisième bande dans la première et la deuxième, puis assembler les extrémités en grafting.
Superposer les trois coutures et les attacher ensemble par quelques points
Coudre les breloques.
Fait ainsi, le col est assez ample. Pour un col plus près du cou, il suffirait de tricoter des bandes plus courtes.
… pour PPR
Pause-tisane au soleil de février
Sur le livre, un joli marque-pages réalisé par ma grande soeur…
A mes mains, une autre version des mitaines déjà montrées ici, avec les liens vers les explications… Cette fois, crochetées avec une superbe pure laine filée main par une dame sympathique qui tient une petite boutique d’artisanat (les mercredis de 15 h à 19 h, et les samedis de 10 h à 14 h), pas bien loin de chez moi, en Allemagne, à Wittersheim. Le samedi 29 et le dimanche 30 mars s’y tiendra un marché de Pâques, et en décembre, l’habituel et ravissant marché de Noël. Le cadre de la boutique et les articles proposés méritent la visite.
… de tableautin textile
A l’atelier de peinture, nous fêterons cette semaine les 80 ans de Michel, notre animateur, jeune octogénaire toujours aussi passionné…
Au fil des ans, je suis devenue la préposée aux diverses cartes de voeux, à l’atelier : quand un des membres se marie, pour une naissance… on me sollicite. Je m’acquitte d’ailleurs de cette « mission » avec grand plaisir.
A anniversaire particulier, carte de voeux particulière, elle aussi.
J’ai réfléchi pour trouver une idée, quelque chose de personnel : un petit tableau textile inspiré d’une toile de Michel, ce serait sympa. D’autant plus que j’avais envie depuis longtemps de tenter ce genre de chose.
Sélection de bouts de tissu dans mon bric-à-brac (c’est gratifiant de constater que, de temps à autre, mon bazar sert à quelque chose), et c’est parti !
Fond en tissu récupéré d’un vieux jean ocre.
Les lignes qui cernent les formes sont cousues au point droit (2-3 passages), avec du fil noir.
Pour coller tous les petits morceaux de tissu, j’ai utilisé du thermocollant double-face, parfois renforcé d’un chouia de colle pour textile.
Une fois toutes les pièces collées, j’ai trouvé l’ensemble un peu fade, il manquait quelque chose. D’où l’idée de rajouter des surpiqûres (qui, de plus, éviteront aux pièces de se décoller éventuellement) ; ça, c’était vraiment amusant à faire, davantage que le découpage-collage, un peu fastidieux. Pour finir, quelques lignes de point zig-zag.
Avec la complicité de ma machine à coudre, qui accepte sans rechigner de se plier à mes fantaisies.
… envoyés par des amies « copinautes »
En noir et blanc, de la part de Marie-Pierre, des voeux accompagnés de ces jolis champignons de feutrine fait-main…
… et des petits angelots joufflus qui m’ont transmis les bons souhaits de Claire
Un grand merci à toutes les deux, pour vos bons voeux, pour votre amitié et les partages sur vos blogs !