… et fin,
jusqu’à la saison 2016/2017…
Je n’ai pas vraiment suivi l’ordre chronologique, dans mes billets…
Il me reste à vous montrer enfin des trucs faits… il y a un an.
Une lanterne

Email turquoise, mais qui a donné des effets surprenants -et intéressants !- à la cuisson.
C’est ça que j’aime, l’excitation quand on nettoie l’objet après l’enfumage, et la surprise lorsqu’on découvre peu à peu le résultat. Magique !
Des contenants à succulentes

Bon… ça n’a pas du tout donné ce qu’il fallait… Gilles voulait nous faire faire un récipient à double paroi, bien régulier. En-dessous, il y a bien un creux en forme de parfaite demi-sphère. Mais tout le reste autour s’est déformé, malgré les renforts à l’intérieur. Alors, les déformations, je les ai tout simplement accentuées, et décidé que le dessus serait en fait le dessous. Si mes souvenirs sont bons, personne n’a vraiment obtenu ce qui était attendu. Pour rigoler, nous avons appelé nos productions « les kouglofs retombés »…

Moulage d’une plaque autour d’un cylindre ; puis rajout de trois parties extérieures.
Là encore, j’ai essayé de tirer parti des défauts. La terre s’est fendillée un peu partout.
Qu’à cela ne tienne, ça fait des effets sympas.
Je n’ai pas non plus mis une couche d’émail suffisante (un an plus tard, l’émaillage garde toujours une part de mystère pour moi). Mais, même si le résultat n’est pas tout à fait celui attendu, c’est chouette quand même.
… et un oiseau un peu particulier,
fait cette année, en terre-papier

La terre-papier est un mélange de terre et de papier, ce qui rend cette matière beaucoup plus légère que l’argile habituelle.
D’abord, il a fallu façonner l’oiseau en grillage à poules. Absolument pas évident quand on n’a jamais fait, et éprouvant pour les doigts.
Puis, recouvrir cette structure bricolée avec de la terre-papier de la consistance d’une boue (retour en enfance, quand on touillait du sable et de l’eau pour faire des pâtés…).
Attendre la semaine suivante ; en remettre une couche.
Laisser reposer jusqu’à la séance suivante. Rajouter de la terre-papier un peu plus consistante pour avoir partout une épaisseur suffisante.
Emaillage à la glaçure transparente pour raku, avec un rajout de gouttes d’émail noir métallisé.
Le résultat est moyen ; entre autres, la tête de l’oiseau est trop grosse. Mais l’expérience était intéressante.