Cuisson raku, fin avril.
Une journée sympa et conviviale, comme d’habitude. A midi, repas partagé dans l’atelier cette fois, et non à l’extérieur près du four : il faisait trop froid… bien plus froid qu’en décembre et en janvier, où nous avions mangé dehors.
Au courant du semestre, Gilles nous avait proposé de travailler des bas-reliefs, en nous inspirant de l’oeuvre du céramiste Roger Capron. Chacun a choisi ses sources d’inspiration, parmi les nombreuses réalisations de Capron.
Un petit tableau…

Peinture aux engobes de couleur, glaçure raku transparente, cuisson raku
… et un modelage d’après « Femme à la colombe »
Ma femme à la colombe est sortie de la première cuisson en 5 gros morceaux, malgré les nombreux petits trous que j’y avais percés à l’aide d’une fine pointe, au cas où il y aurait des bulles d’air dans la masse. Il n’y a heureusement pas eu de dégâts collatéraux, et les morceaux s’emboîtaient bien.
Mais plus question de cuisson raku. Je l’ai peinte avec des engobes colorées, Gilles y a passé de la glaçure au pistolet (ce qui donne un joli grain à la surface émaillée) ; puis cuisson grès. Après, il ne restait plus qu’à recoller les morceaux (avec de la colle « sans clou ni vis », collage à peine visible), et à monter le tout sur un support (le morceau vertical trouvé tel quel dans le bazar de la cave…).




































