Les travaux des derniers mois, à l’atelier raku…
Un bas-relief, dans le but d’en réaliser un moulage en plâtre qui permette de reproduire ultérieurement le motif sur des objets.

Gilles nous a proposé un dessin de cheval et cavalier (d’après Marino Marini ?).
J’ai « sculpté » le bas relief dans une plaque, puis réalisé tout autour un « muret » d’argile, enfin coulé du plâtre pour obtenir le moulage. En principe, c’était un travail à terre perdue, mais par chance, le bas-relief en terre été récupérable.


J’ai émaillé le cavalier en rouge brasier, le fond avec de la glaçure transparente, et laissé le cheval sans émail.
Malheureusement, à la cuisson raku, la plaque s’est cassée en deux horizontalement, au niveau de la grosse fissure noire à droite). Il a donc fallu la restaurer. Après collage à la super glue, colmatage à l’enduit de rebouchage et camouflage avec un peu de peinture acrylique, la cassure est quasi invisible.
Une boîte carrée avec couvercle

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Un vase en colombinage

Une sacrée galère… Gilles nous avait dit que plus les colombins sont fins, plus c’est élégant. Oui mais plus les colombins sont fins, plus tout cela manque de tenue et a tendance à s’affaisser. J’étais persuadée que mon vase se serait complètement écroulé, à mon retour à l’atelier la semaine suivante. Ben non, Il n’est pas tout à fait vertical (la photo est prise sous le bon angle…), mais il a tenu bon et a vaillamment résisté aux deux cuissons.
Divers essais de terres mêlées…
Un vase conique

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L’exercice consistait à incruster, dans une plaque d’argile à raku blanche, des bandes de terres diverses (porcelaine, terre couleur terracotta et brune), puis à graver des lignes ou des dessins peints ensuite à l’engobe de couleur. En plus des trois lignes à l’engobe orange, j’avais rajouté une petite tortue à l’engobe verte, mais qui n’est pratiquement pas visible sous la couche d’émail.
Au biscuitage, une grosse fissure s’est formée le long d’une des jointures.
Puis, quand j’ai manipulé le vase, un morceau de la bande brune s’est cassé. J’ai colmaté le tout à l’émaillage, mais pour la fissure, cela n’a pas suffi, elle s’est encore accentuée à la cuisson raku.
Mon vase n’est pas étanche mais peu importe, c’est un objet déco qui me plaît bien. Les craquelures caractéristiques du raku sont bien marquées. La fissure ayant eu l’obligeance de se former à la jointure de deux terres, on peut même imaginer qu’elle était voulue… De plus, l’émail a des épaisseurs différentes (je n’ai pas lésiné sur la quantité à l’endroit de la fissure…), ce qui crée des effets vraiment intéressants.
Deux bols en terres mêlées

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Rajout de terres colorées à l’argile raku par pétrissage.
L’un des bols est émaillé entièrement par trempage dans la glaçure. L’autre est émaillé de façon aléatoire, par coulures à l’aide d’une d’une louche (comme la boîte et les vases), pour qu’il reste des zones non émaillées noircies à l’enfumage.

Et juste pour le plaisir, une coupelle ovale comme celle que j’avais faite avant Noël, parce que j’en aime bien la forme…
